Obama vante son bilan et éreinte les républicains

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Agence France-Presse
EVANSTON

Le président Barack Obama a vanté jeudi son bilan économique, accusant les républicains de se cantonner dans un rôle critique sans avancer de propositions nouvelles, à un mois des élections législatives américaines.

«J'ai présenté mes idées pour créer plus d'emplois, favoriser la hausse des salaires. Une véritable opposition devrait avoir le courage de présenter les siennes», a lancé M. Obama lors d'un discours à l'Université de Northwestern, à Evanston.

«Les faits sont là: quand je suis arrivé à la Maison-Blanche, le secteur privé perdait 800 000 emplois par mois. Aujourd'hui, il en crée 200 000 par mois», a lancé le président américain.

«Le taux de chômage est passé de 10% en 2009 à 6,1% aujourd'hui», a-t-il poursuivi, tout en reconnaissant que la croissance de l'emploi pourrait être «beaucoup plus rapide» et que les revenus de nombreuse familles restaient insuffisants.

Le président américain a longuement défendu sa réforme de l'assurance maladie, connue sous le nom d'Obamacare.

«En moins d'un an, un Américain sur quatre qui n'était pas assuré a gagné la sécurité financière d'une assurance santé», a-t-il lancé, soulignant que cela représentait environ 10 millions de personnes.

«Il y a une raison pour laquelle moins de républicains font campagne contre Obamacare: si l'existence d'une assurance maladie abordable et solide peut encore être présentée comme une menace pour la liberté par Fox News, cela fonctionne plutôt bien dans le monde réel», a-t-il ironisé.

«Je ne me présente pas cet automne. Michelle en est ravie. Mais ne vous y trompez pas: vous êtes appelés à voter sur ces politiques», a-t-il encore déclaré.

Le chef de la minorité républicaine du  Sénat, Mitch McConnell, a immédiatement dénoncé un discours déconnecté de la réalité «des Américains qui souffrent dans l'économie Obama».

«Nous devons choisir une autre direction», a-t-il déclaré, dénonçant une administration qui cherche d'abord à «dépenser, emprunter, taxer et réguler».

À plus de quatre semaines du scrutin qui déterminera la majorité du Congrès pour les deux années à venir, qui seront les deux dernières de Barack Obama à la Maison-Blanche, les républicains disposent d'une légère avance dans les sondages.

Les démocrates pourraient perdre la majorité au Sénat où les républicains semblent en mesure de conquérir les six sièges nécessaires pour obtenir la majorité absolue. Aucun changement majeur n'est attendu à la Chambre des représentants qui devrait rester à majorité républicaine.

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