John Kerry, de retour à Washington, espère de nouvelles trêves à Gaza

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Le secrétaire d'État américain John Kerry est rentré tôt dimanche à Washington après une semaine passée au Moyen-Orient et à Paris.

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Offensive israélienne à Gaza

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Offensive israélienne à Gaza

L'armée israélienne mène l'opération «Bordure protectrice», la plus importante offensive militaire contre la Bande de Gaza depuis la sanglante et controversée mission «Plomb durci» lancée en 2008-2009, qui avait fait plus de 1400 morts. »

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Agence France-Presse
Washington

Le secrétaire d'État américain, John Kerry, continue de travailler avec Israël et le Hamas pour parvenir à de nouvelles trêves en vue de négociations sous l'égide de l'Égypte, a expliqué un haut responsable américain dimanche.

John Kerry est rentré tôt dimanche à Washington après une semaine passée au Moyen-Orient et à Paris, durant laquelle il n'a pas réussi à sceller un cessez-le-feu permanent entre Israël et le Hamas.

Mais il va tenter d'obtenir une série de cessez-le-feu temporaires, qui pourraient précéder des pourparlers israélo-palestiniens en Égypte en vue d'un accord plus permanent, selon le haut responsable américain.

«Il existe une façon d'arrêter l'effusion de sang», a déclaré ce responsable, qui a accompagné John Kerry dans sa tournée, sous couvert d'anonymat.

Le Cabinet de sécurité israélien a rejeté vendredi une proposition de cessez-le-feu, justifiant du besoin de pouvoir continuer à détruire les tunnels utilisés par le Hamas pour infiltrer ses combattants en Israël.

John Kerry a rencontré à Paris samedi ses homologues du Qatar et de Turquie, deux États qui soutiennent le Hamas, que les États-Unis ont classé parmi les groupes «terroristes».

Le responsable américain a défendu l'utilité de ces rencontres, qui ont suscité de vives critiques en Israël. Il a argué que l'appel des Qataris et des Turcs à un cessez-le-feu était en soi une étape importante.

Mais l'approche est-elle un revirement de la position des États-Unis, qui dans le passé ont critiqué le soutien apporté par les Qataris au Hamas? «Le fait est qu'ils (financent le Hamas), et qu'ils ont donc une certaine influence», a répondu le responsable.




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