Ebola: un troisième laboratoire canadien déployé en Afrique

Un infirmier assiste une patiente nouvellement admise dans... (PHOTO BAZ RATNER, archives REUTERS)

Agrandir

Un infirmier assiste une patiente nouvellement admise dans un centre de la Croix-Rouge situé à Koidu, en Sierra Leone, le 21 décembre.

PHOTO BAZ RATNER, archives REUTERS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Virus Ebola

International

Virus Ebola

L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée au début de l'année 2014 en Guinée avant de gagner le Liberia puis la Sierra Leone. Le virus mortel touche de plus en plus de personnes. »

Helen Branswell
La Presse Canadienne
Toronto

Le Canada enverra un troisième laboratoire mobile en Afrique de l'Ouest pour aider à la lutte contre l'Ebola, a annoncé la ministre de la Santé Rona Ambrose.

La troisième équipe d'experts apportera son soutien à la clinique de Médecins sans frontière, à Magburaka, en Sierra Leone. Ils suivront d'abord une formation aux Pays-Bas et en Belgique, pour se rendre ensuite en Afrique, le 18 janvier.

Ils effectueront des tests sur les échantillons fournis par les patients, qui permettront de connaître notamment leur niveau d'électrolyte et leur chimie sanguine, a précisé un communiqué de la ministre, publié mardi. Ces informations aideront à améliorer les traitements des malades, a ajouté la ministre.

Les autres laboratoires mobiles sont aussi basés en Sierra Leone - à Kailahum et à Magburaka - où ils appuient les équipes locales à mieux diagnostiquer le virus.

Le Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg, spécialisé dans les épidémies d'Ebola depuis une dizaine d'années, est présent dans le pays africain depuis le mois de juin. En octobre, le gouvernement fédéral avait annoncé qu'il déploierait une deuxième équipe.

On dénombre maintenant six scientifiques canadiens en Sierra Leone.

«Ce laboratoire mobile renforcé sera non seulement en mesure d'offrir un soutien aux services de diagnostic et aux soins cliniques, mais il offrira également aux médecins des conseils indispensables en matière de diagnostic. L'expérience que nos scientifiques gagnent en Afrique de l'Ouest permettra également d'influencer le traitement des médecins canadiens pour les cas de maladies infectieuses graves de retour au pays», a affirmé la ministre Rona Ambrose.

Depuis l'éclosion de l'épidémie, 8400 personnes ont succombé au virus et 21 000 autres en ont été atteintes, selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer