Ebola: les essais du vaccin canadien imminents

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L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée au début de l'année 2014 en Guinée avant de gagner le Liberia puis la Sierra Leone. Le virus mortel touche de plus en plus de personnes. »

Helen Branswell
La Presse Canadienne
Toronto

Une compagnie américaine a dit espérer commencer la phase 1 des essais sur un vaccin canadien contre l'Ebola d'ici quelques semaines.

Ces essais sur la sécurité du produit pourraient ouvrir la voie à l'usage par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) d'entre 800 à 1000 doses du vaccin que le Canada a offert pour combattre l'éclosion d'Ebola en Afrique de l'Ouest.

Le vaccin, connu sous le nom de VSV-EBOV, a été développé au laboratoire national de microbiologie de l'Agence de la santé publique du Canada à Winnipeg, et l'agence en détient la propriété intellectuelle.

Une licence a été accordée à NewLink Genetics, établie à Ames, dans l'Iowa.

Le vice-président du développement des affaires de l'entreprise a fait savoir que NewLink finalise les détails pour commencer les essais, qui nécessiteront l'injection du vaccin à entre 25 et 60 volontaires.

Le travail s'amorcera aux États-Unis, mais Brian Wiley n'a pas exclu la possibilité d'activités dans d'autres pays.

«Nous étudions toutes les options, mais nous ne commentons pas sur où ces sites seraient situés, s'ils seraient exclusivement aux États-Unis ou à l'extérieur des États-Unis», a dit M. Wiley, jeudi, en entrevue.

Le vaccin est l'un des deux qui feront l'objet de premiers tests sur des humains le mois prochain.

Jeudi, les National Institutes of Health des États-Unis ont annoncé qu'ils lanceront la semaine prochaine les essais cliniques d'un vaccin, qui a été développé par le gouvernement américain et la pharmaceutique GlaxoSmithKline. Il doit être d'abord testé chez des sujets en santé aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Gambie et au Mali.

M. Wiley a dit ne pas pouvoir évaluer combien de temps il faudrait avant d'avoir des résultats pour le vaccin canadien.

«Il est toujours difficile de faire des prédictions pour des premiers essais sur des humains. Nous espérons avancer aussi vite que possible», a-t-il commenté.




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