Ebola: l'OMS espère qu'un vaccin préventif sera disponible en 2015

La présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf apparait... (PHOTO ABBAS DULLEH, AP)

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La présidente du Liberia Ellen Johnson Sirleaf apparait sur une bannière avisant la population sur les risques du virus Ebola dans la ville de Monrovia, le 8 août.

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Virus Ebola
Virus Ebola

L'épidémie de fièvre hémorragique Ebola s'est déclarée au début de l'année 2014 en Guinée avant de gagner le Liberia puis la Sierra Leone. Le virus mortel touche de plus en plus de personnes. »

Agence France-Presse
PARIS

Un vaccin préventif contre le virus Ebola mis au point par le laboratoire britannique GSK pourrait faire l'objet d'essais cliniques dès le mois prochain, et si ceux-ci sont concluants, être disponible courant 2015, a indiqué le directeur du département des vaccins et immunisation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à la radio française RFI.

«On cible le mois de septembre pour commencer les essais cliniques, d'abord aux États-Unis et certainement dans un pays africain, car c'est là que nous avons les cas», a précisé Jean-Marie Okwo Bélé dans une interview dont des extraits ont été diffusés sur le site internet de RFI samedi.

Interrogé sur les perspectives de commercialisation du vaccin, il s'est montré optimiste: «Nous pensons que si on commence au mois de septembre, vers la fin de l'année on peut déjà avoir des résultats».

«Et comme il s'agit d'une urgence, on peut mettre en place des procédures d'urgence (...) pour que courant 2015 on puisse disposer d'un vaccin», a-t-il ajouté dans une interview qui doit être intégralement diffusée en fin d'après-midi par RFI.

Il n'existe pour l'instant aucun traitement spécifique sur le marché permettant de traiter ou de prévenir la fièvre hémorragique Ebola provoquée par un virus très virulent qui peut tuer en quelques jours. Le taux de létalité (rapport entre le nombre de cas et le nombre de décès) est supérieur à 50 %.

Plusieurs vaccins en sont au stade des essais tandis qu'un traitement prometteur, le ZMapp, vient pour la première fois d'être testé sur des Américains infectés en Afrique après avoir donné d'excellents résultats sur des singes.




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