L'UE menace de remettre en cause ses relations avec la Russie

Les autorités ukrainiennes ont accusé la Russie de... (Photo FILIPPO MONTEFORTE, AFP)

Agrandir

Les autorités ukrainiennes ont accusé la Russie de continuer à débarquer massivement des militaires en Crimée, avec l'atterrissage en 24 heures de dix hélicoptères de combat et huit avions de transport, sans que l'Ukraine ne soit prévenue, contrairement aux accords entre les deux pays qui prévoient que Kiev soit informé 72 heures à l'avance de tels mouvements de troupes.

Photo FILIPPO MONTEFORTE, AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Ukraine
Ukraine

Née en novembre de la volte-face du pouvoir, qui a renoncé à un rapprochement avec l'UE pour signer un accord avec Moscou, la contestation ukrainienne s'est depuis muée en révolte contre le président Ianoukovitch. Une crise qui plonge l'Ukraine au bord de la guerre civile, alors que les affrontements entre opposants et forces de l'ordre ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. »

Agence France-Presse
BRUXELLES

L'Union européenne a menacé lundi de remettre en cause ses relations avec la Russie en l'absence de «désescalade» en Ukraine.

«En l'absence de mesures de désescalade de la part de la Russie, l'UE devrait décider des conséquences sur les relations bilatérales entre l'UE et la Russie», ont indiqué les ministres européennes des Affaires étrangères dans une déclaration, obtenue par l'AFP, à l'issue d'une réunion d'urgence sur la crise ukrainienne à Bruxelles.

Le texte évoque des conséquences pour «les discussions bilatérales avec les autorités russes sur les visas», de même que sur un nouvel accord de coopération.

«S'il n'y a pas de mesures rapides et concrètes de désescalade, toute une série de contacts sera coupée», a confirmé le ministre français, Laurent Fabius. Il a cité «la suspension des discussions sur les visas et les accords économiques».

«S'il n'y a pas désescalade avant jeudi, ces mesures prendront effet», a-t-il affirmé, en confirmant que jeudi était «le jour probable» d'un sommet des chefs d'État et de gouvernement. «La France souhaite que ce sommet se tienne», a-t-il dit.

«Si la Russie ne décide pas de contribuer de manière crédible et rapide à la désescalade, nous devrons prendre des décisions qui affecteront nos relations avec la Russie», a déclaré son homologue allemand, Frank-Walter Steinmeier.




À découvrir sur LaPresse.ca

la boite:1600127:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Autres contenus populaires

la boite:219:box
image title
Fermer