Agent double: Washington collabore avec Berlin

Les États-Unis s'entretiennent avec Berlin au sujet de l'agent double allemand... (PHOTO KAI PFAFFENBACH, REUTERS)

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Edward Snowden, un ancien consultant de la CIA, a révélé l'existence de programmes secrets de surveillance des communications électroniques en remettant des documents compromettants aux quotidiens The Guardian et The Washington Post. Il s'est depuis réfugié à Hong Kong alors que le gouvernement américain a lancé une enquête contre lui. »

Agence France-Presse
WASHINGTON

Les États-Unis s'entretiennent avec Berlin au sujet de l'agent double allemand qui aurait travaillé pour leur compte, mais ont de nouveau refusé mardi de donner de plus amples détails sur cette délicate affaire.

Alors que l'Allemagne, allié traditionnel des États-Unis, débattait d'éventuelles représailles contre Washington, la Maison-Blanche s'est contentée de réitérer sa «volonté de résoudre cette situation de manière appropriée».

«Il y a des contacts par le biais des canaux diplomatiques et juridiques pour s'atteler à résoudre cette question», a dit Josh Earnest, le porte-parole de la présidence américaine.

«Nous souhaitons lever les inquiétudes engendrées par les informations dont je ne suis pas en mesure de parler», a-t-il ajouté.

Au Congrès, l'influent sénateur républicain John McCain a jugé l'affaire «très regrettable. Évidemment que les Allemands sont indignés. Notre relation va en prendre un coup».

Selon la presse allemande, l'agent travaillait pour les services de renseignement allemands (BND). Arrêté mercredi, il travaillait depuis 2012 pour la CIA et aurait remis plus de 200 documents aux États-Unis.

Ces informations ont suscité beaucoup d'irritation à Berlin où l'on était déjà remonté contre Washington depuis la découverte l'an dernier d'un espionnage à grande échelle par l'agence américaine NSA ayant visé notamment le téléphone portable de la chancelière.

À Berlin, des membres du gouvernement, à l'image du ministre de la Justice Heiko Maas ont menacé d'engager des «poursuites judiciaires» si les services secrets ne s'en tiennent pas aux règles, dénonçant «la folie de la surveillance» américaine.




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