Nucléaire iranien: Washington confiant sur le secret des négociations

Le secrétaire d'État John Kerry s'entretient avec le... (Photo Susan Walsh, AP)

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Le secrétaire d'État John Kerry s'entretient avec le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif lors d'une ronde de négociations à Genève en Suisse.

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Agence France-Presse

La diplomatie américaine, en première ligne dans les négociations sur le nucléaire iranien, a affirmé jeudi sa confiance dans la confidentialité des pourparlers internationaux, après l'ouverture d'enquêtes en Suisse et en Autriche sur un éventuel espionnage informatique.

Le porte-parole du département d'État, Jeffrey Rathke, a expliqué que le gouvernement américain était «au courant» des enquêtes lancées par la Suisse et par l'Autriche et que les trois pays avaient d'«étroites relations de travail», sans toutefois se prononcer sur une éventuelle entraide judiciaire entre Washington, Vienne et Berne.

Le porte-parole a réaffirmé la confiance de Washington dans le secret des tractations qui se déroulent depuis l'automne 2013, principalement dans de grands hôtels de Genève, Lausanne, Montreux, Zurich en Suisse et dans la capitale autrichienne.

«Nous avons pris et prenons des mesures pour être sûrs que les détails confidentiels et sensibles des négociations restent dans le secret du huis clos», a expliqué le porte-parole américain.

Les autorités suisses et autrichiennes ont annoncé jeudi avoir ouvert, séparément, des enquêtes sur des soupçons d'espionnage informatique dans des hôtels où se déroulaient des négociations sur le nucléaire iranien, Israël étant pointé du doigt par des experts informatiques.

L'Iran et les grandes puissances du groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, Royaume-Uni, France et Allemagne) négocient depuis 20 mois et se sont donné jusqu'au 30 juin pour sceller un accord complet et définitif sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

Mercredi soir, avant l'annonce des enquêtes suisse et autrichienne, un responsable de l'administration américaine avait expliqué que les États-Unis «préservaient la sécurité du mieux qu'ils le pouvaient mais que rien ne rest(ait) complètement secret dans le monde dans lequel on vit aujourd'hui».

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