Nucléaire iranien: un accord possible d'ici le 31 mars

John Kerry doit une nouvelle fois rencontrer jeudi... (Archives AP)

Agrandir

John Kerry doit une nouvelle fois rencontrer jeudi à Lausanne son homologue iranien Mohammad Javad Zarif pour tenter de progresser vers un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

Archives AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Nucléaire iranien

International

Nucléaire iranien

Consultez notre dossier sur le nucléaire iranien »

Agence France-Presse
Genève

Le secrétaire d'État américain John Kerry est arrivé mercredi en fin de soirée en Suisse pour de nouvelles discussions sur le nucléaire iranien, et un responsable du département d'État a estimé qu'un accord pourrait être atteint d'ici la date limite du mardi 31 mars.

«Nous croyons vraiment que nous pouvons faire cela d'ici le 31 (mars). Nous voyons un chemin pour le faire», a déclaré ce haut responsable du département d'État à des journalistes sous le couvert de l'anonymat.

Il s'est toutefois montré prudent sur l'issue des nouvelles discussions internationales sur le programme nucléaire iranien. «Nous voyons un chemin pour avancer et pour parvenir à un accord, nous voyons à quoi ce chemin pourrait ressembler», mais «cela ne signifie pas que nous y arriverons», a-t-il dit.

M. Kerry doit une nouvelle fois rencontrer jeudi à Lausann, en Suisse, le ministre iranien des Affaire étrangères Mohammad Javad Zarif pour tenter de progresser vers un accord sur le programme nucléaire controversé de Téhéran.

Les grandes puissances du groupe 5+1 (États-Unis, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne et Allemagne) tentent depuis des mois de conclure d'ici le 31 mars un accord politique avec l'Iran.

Les membres du groupe 5+1 veulent obtenir des garanties que Téhéran ne se dotera pas de l'arme atomique sous le couvert d'un programme nucléaire civil. En échange de ces garanties, les sanctions qui pèsent sur l'Iran seraient graduellement levées.

L'Iran nie pour sa part vouloir se doter de l'arme nucléaire et assure que son programme n'a que des objectifs civils.

Au delà du mardi 31 mars, date fixée depuis des mois comme la limite pour parvenir à un accord, c'est «une page blanche» qui s'ouvre, et les jours suivants sont réservés pour d'éventuelles discussions supplémentaires, a indiqué le responsable.

Il a reconnu que les responsables américains à Washington et à Lausanne étaient disposés à de nouvelles discussions si la date limite du 31 mars était dépassée.

«Nous avons fait plus de progrès au cours de la dernière session», la semaine dernière, «que nous n'en avions fait lors des sessions précédentes, ce qui arrive souvent lorsqu'on s'approche d'une date limite», a-t-il souligné.

On ignorait mercredi soir quand d'autres ministres des Affaires étrangères des pays du groupe 5+1 arriveraient en Suisse. Si les discussions aboutissent, ces ministres devraient venir donner leur feu vert à sa conclusion.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer