Nucléaire: nouvelles sanctions économiques contre l'Iran

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Dans cette photo prise le 8 avril 2008, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad visite le site nucléaire de Natanz qui est situé à 322 km de Téhéran.

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Agence France-Presse
Washington

Le Sénat américain a approuvé à l'unanimité vendredi de nouvelles sanctions économiques pour paralyser un peu plus les secteurs de l'énergie et des transports maritimes en Iran, un an après que le Congrès a déjà institué de sévères restrictions contre Téhéran.

L'amendement, adopté par 94 voix pour et aucune contre, doit à présent passer devant la Chambre des représentants.

Il a été introduit par le sénateur démocrate Robert Menendez dans le but d'empêcher l'Iran de poursuivre ses recherches afin d'obtenir l'arme nucléaire, ce que Téhéran dément.

«Oui, nos sanctions ont un impact important, mais l'Iran continue ses travaux pour développer l'arme nucléaire», a déclaré M. Menendez.

Celui-ci a cité le rapport la semaine passée de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) selon lequel l'Iran continue à défier les États-Unis et les autres puissances occidentales en refusant de suspendre ses travaux sur des usines d'enrichissement d'uranium et l'accès à ses installations à des observateurs internationaux notamment.

«Avec ces mesures supplémentaires qui mettent un terme aux transactions avec tous les secteurs iraniens qui soutiennent la prolifération (nucléaire) - l'énergie, le transport maritime, la construction navale, et les ports - nous envoyons ce message à l'Iran: on ne va pas se tourner les pouces en vous regardant faire», a ajouté le sénateur du New Jersey.

Le républicain John McCain a également approuvé ce durcissement des sanctions avant le vote: «Il faut serrer la vis. Les centrifugeuses continuent à tourner à Téhéran».

Selon lui, ces nouvelles sanctions «peuvent, et j'insiste sur le mot "peuvent", être un moyen d'éviter un incendie au Moyen-Orient».

Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a appelé jeudi lors d'une réunion de deux jours à Vienne, à saisir d'urgence les chances de résoudre de façon diplomatique la question du programme nucléaire controversé de l'Iran.

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