Trump promet d'abroger Obamacare s'il est élu

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Les Américains devront payer l'année prochaine en moyenne 25% de plus pour les primes d'assurance souscrites dans le cadre de l'«Obamacare», selon des données officielles qui relancent la controverse sur cette réforme à deux semaines de la présidentielle.

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Associated Press
Washington

Donald Trump a soutenu, mardi, que le premier geste qu'il poserait s'il est élu président des États-Unis serait d'abroger la réforme des soins de santé mise en place par l'administration de Barack Obama.

Alors qu'il s'adressait à des partisans lors d'un rassemblement à Sanford, en Floride, le candidat républicain a dit qu'il demanderait immédiatement au Congrès de soumettre un projet de loi visant à mettre fin à ce programme «désastreux» connu sous le nom d'«Obamacare».

L'homme d'affaires new-yorkais a estimé que «ce sera facile».

Donald Trump a fait valoir qu'il proposerait plus de possibilités aux citoyens américains pour leur régime d'assurance maladie, ne disant toutefois pas plus précisément comment il s'y prendrait.

Le candidat républicain avait aussi vertement critiqué, plus tôt mardi lors d'un rassemblement près de Miami, les démarches initiées par Barack Obama pour rebâtir des relations diplomatiques et économiques avec Cuba.

M. Trump a fait valoir qu'«avec Obama, c'est toujours un mauvais accord». Il n'a toutefois pas voulu formuler des critiques plus spécifiques.

Donald Trump avait pourtant dit, par le passé, qu'il était favorable à la reprise des relations entre les États-Unis et Cuba. Il a toutefois changé d'avis en septembre, soutenant que Washington devait négocier une meilleure entente que celle qui a été conclue.

Hillary Clinton est pour sa part revenue, mardi, sur le refus de son rival d'accepter le résultat de l'élection présidentielle. Elle a fait savoir, au cours d'un rassemblement à Coconut Creek, en Floride, qu'elle avait de «sérieux doutes» que Donald Trump comprenne qu'être assermenté président des États-Unis venait avec la responsabilité de «préserver, protéger et défendre la Constitution».

La candidate démocrate a ajouté que son adversaire attaquait «tout ce qui a défini (les États-Unis) en 240 années». Elle a lancé à la blague que M. Trump aurait très bien pu traiter le premier président américain, George Washington, de «perdant» parce qu'il n'a pas tenté de devenir roi.

M. Trump a par ailleurs été délaissé par un autre républicain de renom, mardi. L'ancien secrétaire d'État Colin Powell a affirmé qu'il voterait pour Hillary Clinton.

Le général quatre étoiles à la retraite en a fait l'annonce alors qu'il prenait part à la rencontre d'une association commerciale de Long Island.

Il avait toutefois contredit Mme Clinton récemment, niant qu'il lui aurait conseillé de configurer un serveur de messagerie courriel privé alors qu'elle était secrétaire d'État.

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