La Russie bienvenue aux États-Unis pour observer la présidentielle

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Lors du troisième débat présidentiel mercredi soir, la démocrate Hillary Clinton a même accusé M. Trump d'être la «marionnette» de M. Poutine.

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Agence France-Presse

La Russie est la bienvenue si elle veut envoyer des observateurs aux États-Unis pour les élections du 8 novembre, a assuré vendredi Washington, en pleine polémique entre les deux puissances sur une éventuelle influence de Moscou sur la présidentielle américaine.

«Nous avons dit au gouvernement russe qu'ils étaient les bienvenus pour observer nos élections» présidentielle et législatives, a indiqué le porte-parole du département d'État John Kirby.

Mais «le fait d'avoir choisi de ne pas se joindre à la mission d'observation de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) montre clairement que ce sujet n'est rien d'autre qu'un coup de pub et de relations publiques», a critiqué le responsable américain.

Jeudi, le journal russe Izvestia a expliqué dans un article que «les élections américaines auront lieu sans observateurs russes».

«Les Américains n'ont pas invité la délégation nationale (russe), ayant plutôt recommandé aux Russes de se joindre à la mission internationale de l'OSCE. La commission électorale centrale n'a cependant pas jugé cela acceptable», selon le journal.

D'après un responsable électoral et un sénateur russes, cités par Izvestia, il s'agit de «tendances russophobes dictées par le département d'État» et les «États-Unis (...) souffrent d'un délire de persécution».

«Nous avons confiance dans la stabilité, la sécurité et la solidité de notre processus électoral», a rétorqué M. Kirby.

Washington a récemment accusé la Russie d'avoir orchestré de vastes piratages informatiques pour influencer la campagne présidentielle aux États-Unis. Le président russe Vladimir Poutine a rejeté ces allégations.

Et Moscou a été accusée aux États-Unis de vouloir favoriser le candidat républicain Donald Trump, qui a tenu des propos élogieux sur le chef du Kremlin et plaidé pour de meilleures relations avec lui.

Lors du troisième débat présidentiel mercredi soir, la démocrate Hillary Clinton a même accusé M. Trump d'être la «marionnette» de M. Poutine.

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