Ingérence dans les élections: Washington «va envoyer un message» à Poutine

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Joe Biden a rejeté les suggestions selon lesquelles la Maison-Blanche n'a pas réagi aux tentatives d'interférences de la Russie.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Le vice-président américain Joe Biden a rejeté les suggestions selon lesquelles la Maison-Blanche n'a pas réagi aux tentatives d'interférences de la Russie dans l'élection américaine, affirmant que Vladimir Poutine allait recevoir «un message».

Dans l'extrait d'un entretien à NBC rendu public vendredi, M. Biden fait une pause puis un sourire ironique lorsqu'il est interrogé sur la raison pour laquelle l'administration américaine n'a encore pris aucune mesure formelle une semaine après que des responsables américains ont accusé Moscou d'essayer d'interférer dans la campagne présidentielle américaine.

«Nous envoyons un message» au président russe Vladimir Poutine, a dit M. Biden. «Nous avons la capacité de le faire et le message sera envoyé, il le saura et ce sera selon notre calendrier et dans des circonstances qui auront l'impact le plus important.»

Questionné pour savoir si le public sera au courant, M. Biden a répondu laconiquement: «J'espère que non».

La semaine dernière, l'administration américaine a accusé Moscou d'ingérence dans la présidentielle aux États-Unis en orchestrant les récents piratages de comptes de courriels de personnalités et d'institutions américaines.

«Ces vols et ces piratages ont pour but d'interférer dans le processus électoral américain», a indiqué la direction du renseignement américain (ODNI) dans un communiqué au ton particulièrement ferme le 7 octobre. «Nous pensons, compte tenu de l'étendue et du caractère sensible de ces initiatives, que seuls des hauts responsables russes ont pu autoriser ces activités.»

La Maison-Blanche a annoncé mardi que Washington apporterait une réponse «proportionnée» à cette ingérence.

Fin juillet, après une vaste fuite de courriels du parti démocrate, des responsables de cette formation politique et des experts en piratage avaient montré du doigt la Russie.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a jugé mercredi «flatteuses» mais «ridicules» les accusations de Washington.

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