Donald Trump s'est-il fait passer pour son porte-parole?

Donald Trump à New York, en avril 1991.... (PHOTO LUIZ RIBEIRO, ARCHIVES AP)

Agrandir

Donald Trump à New York, en avril 1991.

PHOTO LUIZ RIBEIRO, ARCHIVES AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Maison-Blanche 2016

International

Maison-Blanche 2016

Qui succédera à Barack Obama ? Consultez notre dossier sur l'élection présidentielle américaine de 2016. »

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a réfuté vendredi s'être fait passer pour «John Miller», chargé des relations publiques de... Donald Trump, dans une conversation téléphonique enregistrée il y a 25 ans.

«Ce n'est pas moi au téléphone, on ne dirait pas ma voix», a affirmé l'homme d'affaires dans une interview avec NBC, qui lui a fait écouter l'enregistrement.

> Réagissez sur le blogue de Richard Hétu

«Il y a beaucoup de gens qui essaient d'imiter ma voix, vous imaginez bien. Cela ressemble à une nouvelle arnaque», a poursuivi le milliardaire.

Selon le Washington Post qui a mis en ligne cette conversation, Donald Trump avait pour fréquente habitude dans les années 1980 et 1990 d'appeler lui-même les journalistes en se faisant passer pour un de ses porte-parole.

Le magnat de l'immobilier utilisait alors les fausses identités de «John Miller» ou «John Barron», et sans surprise débitait des arguments défendant ses positions sur différentes controverses le concernant.



Dans la conversation téléphonique diffusée par le Washington Post, «John Miller» rappelle Sue Carswell, une reporter de People magazine qui s'apprêtait à publier un article sur son premier divorce, la romance qu'il avait eue avec Carla Bruni, et son projet de deuxième mariage.

«John Miller» commence par expliquer sa relation présumée avec l'homme d'affaires.

«Je suis relativement nouveau ici», explique-t-il à la journaliste. Mais, ajoute-t-il, «je suis quelqu'un qu'il connaît et je pense qu'il m'aime bien et me fait confiance».

«John Miller» livre ensuite ses impressions sur Donald Trump: «C'est un mec bien, qui ne ferait pas de mal à une mouche. Il s'est bien occupé de sa (première) femme (Ivana) et il s'occupera bien également de Marla (Maples, sa deuxième épouse)».

Selon l'avis de divers journalistes qui l'ont écouté, l'enregistrement de la voix de «John Miller» présente des similitudes frappantes avec celle de Trump, notamment sur les intonations.

Partager

À découvrir sur LaPresse.ca

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer