Donald Trump affirme pouvoir se passer d'un parti républicain uni

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Agence France-Presse
Washington

Le probable candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a estimé qu'il n'avait pas l'obligation d'unir autour de lui le parti, au sein duquel il suscite un important rejet, car il va prendre des millions de voix aux démocrates.

«Doit-il vraiment être unifié?», a lancé le seul candidat républicain encore en lice dans des extraits d'un entretien à la chaîne de télévision ABC divulgués avant la diffusion de l'émission This Week dimanche.

«En fait, je ne pense pas», a-t-il répondu, admettant: «je suis très différent de tous ceux, sans doute, qui ont été candidats».

«Je pense que ce serait mieux s'il (le parti républicain) était unifié, je pense que ce serait... qu'il y aurait quelque chose de bon là-dedans. Mais je ne pense pas qu'il doive vraiment être unifié au sens traditionnel», a développé le candidat, controversé dans son propre camp.

Un nombre grandissant de responsables républicains de premier rang ont rejoint, depuis sa victoire dans l'Indiana mardi et l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement «tout sauf Trump», notamment le candidat à l'élection présidentielle de 2012 Mitt Romney et les deux derniers présidents républicains, George W. Bush et son père George H.W. Bush.

Un autre groupe «Les conservateurs contre Trump» sont officiellement en quête d'un «candidat acceptable» pour contrer Donald Trump et Hillary Clinton. «Nous ne menons pas ce combat pour l'âme et le coeur du parti républicain. Nous menons cette bataille pour l'avenir de notre pays», ont-ils déclaré dans un communiqué.

Le milliardaire estime qu'il n'a pas besoin du soutien de l'appareil du parti, car il entend rallier à lui des électeurs traditionnellement démocrates.

«Je vais aller sur le terrain et je vais prendre des millions de personnes aux démocrates», a-t-il affirmé.

«Je vais obtenir le vote des gens de Bernie (Sanders), parce qu'ils m'aiment sur le commerce», a-t-il ajouté, en référence à l'ultime candidat démocrate encore en lice pour tenter d'empêcher la favorite Hillary Clinton de remporter les primaires du camp adverse.

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