Pour Trump, l'unité du parti républicain autour de lui n'est pas nécessaire

Le candidat à l'investiture républicaine Donald Trump était... (Photo Elaine Thompson, AP)

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Le candidat à l'investiture républicaine Donald Trump était samedi à Lynden, dans l'État de Washington.

Photo Elaine Thompson, AP

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Qui succédera à Barack Obama ? Consultez notre dossier sur l'élection présidentielle américaine de 2016. »

Agence France-Presse

Le probable candidat républicain à la Maison-Blanche Donald Trump a estimé qu'il n'avait pas l'obligation d'unir autour de lui le parti, au sein duquel il suscite un important rejet, car il va recevoir le vote de «millions de personnes venues du camp démocrate».

«Doit-il vraiment être unifié ?», s'est demandé le seul candidat républicain encore en lice dans des extraits d'un entretien à la chaîne de télévision ABC divulgués avant la diffusion de l'émission This Week dimanche.

«En fait, je ne pense pas», a-t-il répondu, admettant qu'il était «très différent de tous ceux, sans doute, qui ont été candidats».

«Je pense que ce serait mieux s'il (le parti républicain) était unifié, je pense que ce serait... qu'il y aurait quelque chose de bon là-dedans. Mais je ne pense pas qu'il doive vraiment être unifié au sens traditionnel», a développé le candidat, controversé dans son propre camp.

Un nombre grandissant de responsables républicains de premier rang ont rejoint, depuis sa victoire dans l'Indiana mardi et l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement «tout sauf Trump», notamment le candidat à l'élection présidentielle de 2012 Mitt Romney et les deux derniers présidents républicains, George W. Bush et son père George H.W. Bush.

Le milliardaire estime qu'il n'a pas besoin du soutien de l'appareil du parti car il entend rallier à lui des électeurs traditionnellement démocrates.

«Je vais sortir et je vais recevoir des millions de personnes venues des démocrates», a-t-il affirmé.

«Je vais obtenir le vote des gens de Bernie (Sanders), parce qu'ils m'aiment sur le commerce», a-t-il ajouté, en référence à l'ultime candidat démocrate encore en lice pour tenter d'empêcher la favorite Hillary Clinton de remporter les primaires du camp adverse.

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