Donald Trump défend son directeur de campagne, impliqué dans une altercation

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Agence France-Presse
Washington

Le favori des primaires républicaines Donald Trump pour la Maison-Blanche a défendu dimanche son directeur de campagne, filmé en train de tirer le col d'un manifestant lors d'un rassemblement marqué par des violences la veille.

Corey Lewandowski a été filmé par plusieurs chaînes dont CBS et CNN avec des agents de sécurité au milieu d'un groupe de jeunes manifestants à un grand rassemblement de Donald Trump à Tucson, dans l'Arizona. À un moment, il tire un jeune manifestant en arrière par le col, sans apparemment le blesser, mais en lui faisant perdre son équilibre, dans les gradins.

«Je dois reconnaître qu'il est plein d'entrain. Il voulait enlever ces pancartes pleines de grossièretés», a justifié Donald Trump sur la chaîne ABC. Parmi les pancartes, on pouvait lire: «Trump à la poubelle».

L'altercation impliquant Corey Lewandowski

C'est le deuxième incident impliquant Corey Lewandowski, qu'une journaliste a accusé de l'avoir brutalement agrippée par le bras à la fin d'une conférence de presse.

Donald Trump n'a pas non plus expressément condamné l'homme noir qui a frappé très violemment et à plusieurs reprises un manifestant blanc qui était reconduit dehors par la sécurité. Le manifestant portait une chemise aux couleurs du drapeau américain et était accompagné par une femme portant une cagoule évoquant le Ku Klux Klan, vraisemblablement afin d'associer Donald Trump au groupe raciste.

Selon Donald Trump, son partisan «a été très, très offensé par le fait qu'un manifestant porte un costume du Ku Klux Klan».

Tony Pettway, l'homme ayant frappé le manifestant, a été arrêté immédiatement et inculpé pour agression, selon la chaîne NBC.

Le 9 mars, un homme avait été arrêté après avoir frappé un manifestant lors d'un rassemblement à Fayetteville, en Caroline du Nord.

«Nous ne cautionnons pas la violence, je le dis, et nous avons très, très peu de violences dans les rassemblements», a dit Donald Trump.

Mais il s'est plaint que ses rassemblements soient régulièrement interrompus. Samedi près de Phoenix, quelques dizaines de manifestants ont bloqué une grande artère, créant des kilomètres d'embouteillages à proximité du lieu où Donald Trump organisait une réunion publique.

«Ce ne sont pas des agneaux innocents», a-t-il dénoncé. «Ce sont des agitateurs professionnels».

Donald Trump est aussi revenu sur sa prédiction d'«émeutes» si l'investiture lui échappait à la convention nationale de juillet par des machinations fomentées par l'appareil du parti.

Il a concédé qu'il dirait «certainement» à ses partisans de ne pas déclencher d'émeutes, avant d'ajouter: «vous savez, ces gens sont fervents. Ils veulent que des choses positives arrivent à ce pays».

«Je ne veux pas voir d'émeutes. Je ne veux pas voir de problèmes», a enfin dit Donald Trump.

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