Rubio: «Pas question de laisser un escroc comme Trump prendre le Parti républicain»

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Marco Rubio a profité d'un rassemblement à Dallas, au Texas, pour répéter ses attaques à l'endroit du meneur dans la course à l'investiture républicaine Donald Trump, le 26 février.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

«Pas question de laisser un escroc comme Donald Trump prendre le contrôle du parti républicain», a lancé vendredi son concurrent Marco Rubio, particulièrement remonté contre le milliardaire qui fait la course en tête dans les primaires républicaines.

Au lendemain d'un débat houleux où les trois principaux candidats du «Grand Old Party», Donald Trump, Ted Cruz et Marco Rubio ont échangé de nombreux coups, le jeune sénateur de la Floride a poursuivi ses attaques frontales contre le magnat de l'immobilier, vainqueur des primaires dans trois des quatre États ayant déjà voté.

«Donald Trump se présente constamment comme quelqu'un qui prend la défense des travailleurs, mais son bilan montre qu'en fait cela fait 35 ans qu'il est contre eux», a notamment rappelé Marco Rubio dans une interview sur la chaîne CBS.

«Il n'est absolument pas prêt à être président des États-Unis, il refuse de répondre à toute question de politique publique spécifique, il n'a aucun plan pour la couverture maladie par exemple», a ajouté le sénateur de la Floride. «C'est le poste gouvernemental le plus important sur la planète et on est sur le point de laisser le mouvement conservateur à une personne qui n'a aucune idée sur quelque sujet important que ce soit, on est sur le point de laisser les codes nucléaires des États-Unis à une personne complètement erratique».

Concédant son rôle d'outsider dans la course à la primaire républicaine, Marco Rubio s'est encore dit certain de remporter le vote dans son État de la Floride, prévu le 15 mars, où les sondages donnent pourtant une large avance à Donald Trump.

«On va gagner la Floride, je connais très bien notre État et il ne votera pas pour quelqu'un comme Donald Trump. Je reconnais que certains peuvent être intrigués par lui, c'est un beau parleur et il dit qu'il se bat pour les petites gens. Mais en fait, il est contre les petites gens depuis 40 ans, et chaque fois qu'une de ses entreprises a capoté, vous savez qui n'a pas été payé ? Les petites gens qui travaillaient pour lui», a conclu Marco Rubio.

Donald Trump a remporté les primaires républicaines dans le New Hampshire, en Caroline du Sud et dans le Nevada. Seul l'Iowa lui a échappé jusqu'à présent, où le sénateur du Texas Ted Cruz avait emporté les «caucus».

De nombreux cadres du parti républicain ne voient pas d'un bon oeil l'ascension du milliardaire qu'ils considèrent comme trop extrême dans ses positions.

Rubio, le «petit garçon»

De son côté le magnat de l'immobilier Donald Trump, habitué d'utiliser la raillerie et l'insulte comme armes politiques, y est allé d'une nouvelle attaque contre son rival Rubio sur son compte Twitter, affirmant que le sénateur de la Floride avait l'air «d'un petit garçon» lors du débat d'hier et qu'il n'avait pas l'étoffe d'un président.

-Avec lapresse.ca

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