Newt Gingrich jette l'éponge

  •  (Photo: Chris Carlson, AP)

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  • Le candidat ultraconservateur prend la parole devant la Republican's Jewish Coalition (RJC, Coalition des Juifs républicains), à Washington, le 7 décembre dernier. L'ex-président de la Chambre des représentants a déjà affirmé au sujet du conflit israélo-palestinien, que les Palestiniens étaient «un peuple inventé». (Photo: Jonathan Ernst, Reuters)

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    Le candidat ultraconservateur prend la parole devant la Republican's Jewish Coalition (RJC, Coalition des Juifs républicains), à Washington, le 7 décembre dernier. L'ex-président de la Chambre des représentants a déjà affirmé au sujet du conflit israélo-palestinien, que les Palestiniens étaient «un peuple inventé».

    Photo: Jonathan Ernst, Reuters

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  • Newt Gingrich regarde une statue amérindienne dans un restaurant de l'Iowa, le 20 décembre 2011. (Photo: Jeff Haynes, Reuters)

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    Newt Gingrich regarde une statue amérindienne dans un restaurant de l'Iowa, le 20 décembre 2011.

    Photo: Jeff Haynes, Reuters

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  • À Dover, au New Hampshire, 9 janvier dernier. (Photo: Eric Thayer, Reuters)

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    À Dover, au New Hampshire, 9 janvier dernier.

    Photo: Eric Thayer, Reuters

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  • Gingrich est tout sourire lors d'un déplacement électoral à Ames, en Iowa,  le 1er janvier 2012. (Photo: Eric Gay, AP)

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    Gingrich est tout sourire lors d'un déplacement électoral à Ames, en Iowa, le 1er janvier 2012.

    Photo: Eric Gay, AP

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  • Newt Gingrich et sa femme Callista prient avec leurs partisans lors d'un rassemblement à Lady Lake en Floride, le 29 janvier dernier. (Photo: Paul J. Richards, AFP)

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    Newt Gingrich et sa femme Callista prient avec leurs partisans lors d'un rassemblement à Lady Lake en Floride, le 29 janvier dernier.

    Photo: Paul J. Richards, AFP

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  • Newt Gingrich en compagnie de sa petite-fille Maggie Cushman, lors d'un rassemblement à Columbia en Caroline du Sud, le 21 janvier. (Photo: Matt Rourke, AP)

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    Newt Gingrich en compagnie de sa petite-fille Maggie Cushman, lors d'un rassemblement à Columbia en Caroline du Sud, le 21 janvier.

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  • Cette partisane de Gingrich offre cette mise en garde: «Ne croyez pas les médias libéraux!», lors d'un rassemblement à Tampa en Floride, le 30 janvier 2012. (Photo: Paul J. Richards, AFP)

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    Cette partisane de Gingrich offre cette mise en garde: «Ne croyez pas les médias libéraux!», lors d'un rassemblement à Tampa en Floride, le 30 janvier 2012.

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  • Newt et son épouse Callista admirent un jeune partisan de Gingrich, Raphael Ploski, âgé seulement de quatre ans, lors d'un rassemblement à Concord, en Caroline du Nord, le 24 avril. (Photo: Chris Keane , Reuters)

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    Newt et son épouse Callista admirent un jeune partisan de Gingrich, Raphael Ploski, âgé seulement de quatre ans, lors d'un rassemblement à Concord, en Caroline du Nord, le 24 avril.

    Photo: Chris Keane , Reuters

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  • Gingrich s'adresse à ses partisans lors de cette soirée où cinq primaires se déroulaient (New York, Pennsylvanie, Connecticut, Rhode Island et Delaware, toutes remportées par Romney), à Concord en Caroline du Nord, le 24 avril. (Photo: Chris Keane, Reuters)

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    Gingrich s'adresse à ses partisans lors de cette soirée où cinq primaires se déroulaient (New York, Pennsylvanie, Connecticut, Rhode Island et Delaware, toutes remportées par Romney), à Concord en Caroline du Nord, le 24 avril.

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  • Newt Gingrich répond aux questions des journalistes, au Collège Anslem à Manchester au New Hampshire, le 4 avril 2011. (Photo:  Jim Cole, AP)

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    Newt Gingrich répond aux questions des journalistes, au Collège Anslem à Manchester au New Hampshire, le 4 avril 2011.

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  • Ce partisan de Newt Gingrich ne donne pas dans la subtilité pour signifier au candidat Mitt Romney ce qu'il pense de lui, lors d'un rassemblement à Peachtree City, en Géorgie, le 17 février dernier. (Photo: Stephen Morton, The New York Times)

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    Ce partisan de Newt Gingrich ne donne pas dans la subtilité pour signifier au candidat Mitt Romney ce qu'il pense de lui, lors d'un rassemblement à Peachtree City, en Géorgie, le 17 février dernier.

    Photo: Stephen Morton, The New York Times

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  • Newt Gingrich argumente avec Mitt Romney, lors d'un débat républicain à Mesa en Arizona, le 22 février dernier. (Photo: Joshua Lott, Reuters)

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    Newt Gingrich argumente avec Mitt Romney, lors d'un débat républicain à Mesa en Arizona, le 22 février dernier.

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  • Des opposants à Newt Gingrich comparent ce dernier au Grinch, croque-mitaine qui déteste Noël, en paraphrasant le titre de la comédie Comment le Grinch a volé Noël qui devient Comment le Gingrich a volé Noël, le 14 décembre 2011 à Iowa City, en Iowa. (Photo: Jim Young, Reuters)

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    Des opposants à Newt Gingrich comparent ce dernier au Grinch, croque-mitaine qui déteste Noël, en paraphrasant le titre de la comédie Comment le Grinch a volé Noël qui devient Comment le Gingrich a volé Noël, le 14 décembre 2011 à Iowa City, en Iowa.

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  •  (Photo: Emmanuel Dunand, AFP)

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Maison-Blanche 2012

International

Maison-Blanche 2012

Barack Obama et Mitt Romney s'affrontent pour la présidentielle de 2012. »

Agence France-Presse
Washington

Newt Gingrich, un des trois candidats restants à l'investiture du parti républicain pour la présidentielle de novembre, annoncera mardi prochain qu'il se retire de la course, selon les médias américains, ne laissant guère de doutes sur l'issue de ce scrutin.

À l'occasion de cette annonce, l'ancien président de la Chambre des représentants âgé de 68 ans «devrait plus que probablement» apporter son soutien à Mitt Romney, favori pour affronter le président Barack Obama le 6 novembre, selon une source citée mercredi par la chaîne Fox News.

«Lorsqu'il (Newt Gingrich) affirme être dans une période de transition, il veut dire qu'il essaie de savoir, en tant que citoyen, comment il peut aider activement Mitt Romney à devenir président», a également rapporté CNN, en citant une source sous couvert d'anonymat.

Un peu plus tôt, la chaîne NBC avait aussi indiqué sur son site internet que M. Gingrich suspendrait sa campagne mardi et pourrait soutenir le multimillionnaire et ex-gouverneur du Massachusetts, Mitt Romney.

Cette apparente décision intervient au lendemain de la large victoire de M. Romney dans cinq Etats du nord-est du pays --New York, Delaware, Connecticut, Pennsylvanie et Rhode Island-- à l'issue de laquelle il s'est posé en candidat investi par son parti pour la présidentielle de novembre.

M. Romney a en effet déjà empoché 683 des 1144 délégués nécessaires pour décrocher l'investiture, selon le site RealClearPolitics.

Si les victoires de mardi soir lui garantissent la quasi-totalité des 231 délégués de ces cinq Etats, le chiffre «magique» pour décrocher l'investiture n'est pas encore atteint. Selon les experts, le candidat pourrait y arriver d'ici la fin du mois de mai.

Parti faiblement dans la course à l'investiture républicaine, M. Gingrich a de son côté remporté une franche victoire en janvier dernier à la primaire de Caroline du Sud, un État très conservateur du sud-est du pays, mais qui ne lui a pas permis de décoller au niveau national.

Lors du très important Super Mardi, l'ancien président de la Chambre n'a par ailleurs décroché qu'un seul des dix Etats en jeu, la Géorgie.

L'un des rivaux conservateurs de M. Gingrich face au modéré Mitt Romney, Rick Santorum, a annoncé le 10 avril qu'il mettait fin à sa campagne.

Si M. Gingrich se retire, il ne restera plus que deux candidats en lice, Mitt Romney et le représentant du Texas (sud) Ron Paul, ne laissant guère plus de doutes sur l'issue de ces primaires qui s'achèveront lors de la convention nationale du parti républicain à Tampa fin août.

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