Tuerie d'Orlando: un attentat au nom de l'EI

  • Le club Pulse, théâtre du massacre d'Orlando dimanche à l'aube, est l'une des boîtes de nuit emblématiques de la cause des personnes LGBTI (lesbiennes, gais, bisexuelles, transgenres, intersexuées) en Floride et aux États-Unis. (AP, Phelan M. Ebenhack)

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    Le club Pulse, théâtre du massacre d'Orlando dimanche à l'aube, est l'une des boîtes de nuit emblématiques de la cause des personnes LGBTI (lesbiennes, gais, bisexuelles, transgenres, intersexuées) en Floride et aux États-Unis.

    AP, Phelan M. Ebenhack

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  • Policiers et enquêteurs travaillent sur les lieux de la tuerie, dimanche. (Photo MANDEL NGAN, AFP)

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    Policiers et enquêteurs travaillent sur les lieux de la tuerie, dimanche.

    Photo MANDEL NGAN, AFP

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  • Des enquêteurs longent un mur du Pulse criblé d'impacts de balles, dimanche, à Orlando. (Photo Doug Clifford/The Tampa Bay Times via AP)

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    Des enquêteurs longent un mur du Pulse criblé d'impacts de balles, dimanche, à Orlando.

    Photo Doug Clifford/The Tampa Bay Times via AP

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  • Omar Mateen, l'auteur de la tuerie d'Orlando, sur une photo non datée. (Photo AFP/tirée de Myspace)

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    Omar Mateen, l'auteur de la tuerie d'Orlando, sur une photo non datée.

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  • Égoportrait non daté d'Omar Mateen, le tueur d'Orlando. (PHOTO TIRÉE DE TWITTER)

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    Égoportrait non daté d'Omar Mateen, le tueur d'Orlando.

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  • Le tueur d'Orlando, Omar Mateen, avec sa femme et leur fils, sur une photo non datée tirée de Facebook. (PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK)

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    Le tueur d'Orlando, Omar Mateen, avec sa femme et leur fils, sur une photo non datée tirée de Facebook.

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  • Le chef de la police d'Orlando John Mina. (Photo Kevin Kolczynski, Reuters)

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    Le chef de la police d'Orlando John Mina.

    Photo Kevin Kolczynski, Reuters

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  • Amis et membres de familles de victimes pleurent devant le quartier général de la police d'Orlando, dimanche. (Photo Steve Nesius, REUTERS)

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    Amis et membres de familles de victimes pleurent devant le quartier général de la police d'Orlando, dimanche.

    Photo Steve Nesius, REUTERS

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  • Un DJ du Pulse, Ray Rivera (à gauche), est consolé par une amie après la tuerie, dimanche. (AP)

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    Un DJ du Pulse, Ray Rivera (à gauche), est consolé par une amie après la tuerie, dimanche.

    AP

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  • Une femme se recueille devant le club Pulse. (PHOTO GREGG NEWTON, AFP)

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    Une femme se recueille devant le club Pulse.

    PHOTO GREGG NEWTON, AFP

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  • Près du Pulse, un lieu de commémoration a été improvisé pour rendre hommage aux victimes de la tuerie. (Photo CARLO ALLEGRI, Reuters)

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    Près du Pulse, un lieu de commémoration a été improvisé pour rendre hommage aux victimes de la tuerie.

    Photo CARLO ALLEGRI, Reuters

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  • Annette Stubbs, une pasteure d'une église locale, pleure les victimes de la tuerie, à quelques rues du Pulse. (Photo Loren Elliott/Tampa Bay Times via AP)

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    Annette Stubbs, une pasteure d'une église locale, pleure les victimes de la tuerie, à quelques rues du Pulse.

    Photo Loren Elliott/Tampa Bay Times via AP

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Le groupe État islamique

International

Le groupe État islamique

Consultez notre dossier sur le groupe djihadiste État islamique. »

Federica NARANCIO, Nicolas REVISE, Christophe VOGT
Agence France-Presse
Orlando et Washington

Un Américain soupçonné de liens avec le groupe État islamique (EI) a perpétré dimanche aux États-Unis le pire attentat « terroriste » depuis le 11-Septembre 2001, avec au moins 50 morts dans une boîte de nuit gaie d'Orlando, en Floride.

Omar Mateen... (Photo AFP/tirée de Myspace) - image 1.0

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Omar Mateen

Photo AFP/tirée de Myspace

La tragédie a eu lieu au Pulse, à... (Photo Phelan M. Ebenhack, Associated Press) - image 1.1

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La tragédie a eu lieu au Pulse, à Orlando.

Photo Phelan M. Ebenhack, Associated Press

>>> La tragédie en PHOTOS.

Ce que l'on sait à 16 h :

- Omar S. Mateen, un Américain de 29 ans, a ouvert le feu dans la boîte de nuit gaie Pulse vers 2 h, alors que l'établissement était bondé. Trente-neuf personnes sont mortes dans l'édifice, 8 à l'hôpital et 2 à l'extérieur du club.

- Il s'agit du pire attentat terroriste à survenir en sol américain depuis le 11 septembre 2001 et de la pire fusillade de l'histoire des États-Unis.

- Avant son attentat, Mateen a appelé le 911 et a prêté allégeance aux dirigeants de l'État islamique (EI), selon plusieurs médias. Une agence de presse de l'EI a qualifié Mateen de « combattant » du groupe.

- Le président Obama a condamné « un acte terroriste et un acte de haine » contre « un lieu de solidarité » pour la communauté LGBT. Le premier ministre Trudeau a exprimé ses condoléances devant un attentat « effroyable ».

- Le tireur a attiré l'attention du FBI à deux reprises dans les dernières années. En 2013, des commentaires haineux formulés auprès de collègues ont mené à l'ouverture d'une enquête, fermée par manque de preuve. En 2014, les liens entre Mateen et un kamikaze américain ont mené à d'autres vérifications, elles aussi sans suite. 

- Malgré ces enquêtes, Mateen a légalement acheté deux armes « dans les derniers jours », selon les autorités fédérales. Le FBI a confirmé qu'au moment de l'attentat, il ne faisait pas l'objet d'une enquête ou de surveillance.

- Selon les premières indications du ministère des Affaires étrangères du Canada, il n'y aurait pas de Canadiens parmi les victimes.

>>> Réagissez sur les blogues de Richard Hétu et de Stéphane Laporte

Enquête pour «terrorisme»

Le FBI, qui enquête pour « terrorisme », a identifié le tireur, tué par la police, sous le nom d'Omar Seddique Mateen. La police fédérale soupçonne fortement cet Américain d'origine afghane de 29 ans d'avoir prêté « allégeance » à l'EI dans un appel passé aux services d'urgence 911 quelques instants avant son terrible crime. Le suspect, qui aurait agi seul, vivait selon des médias à quelque 200 kilomètres au sud-est d'Orlando, dans la ville de Port Saint Lucie.

Le FBI a aussi révélé avoir interrogé le jeune homme ces dernières années pour ses présumées « sympathies » islamistes mais que l'enquête n'avait jamais donné suite.

Reste que, selon une agence de presse liée aux djihadistes, c'est bien un « combattant de l'EI » qui est l'auteur de ce massacre dans un club gai d'Orlando, le Pulse, établissement emblématique de la cause homosexuelle en Floride.

La fusillade, couplée à une prise d'otages de plusieurs heures dans la nuit, a fait au moins 50 morts et 53 blessés. La tuerie s'est soldée par la mort du tireur abattu par les policiers d'élite du SWAT.

Avertissement: ces images peuvent être choquantes

Live Blog Fusillade à Orlando: notre couverture en direct

Obama dénonce «un acte terroriste»

Prenant la parole à 14h, le président américain Barack Obama a dénoncé «un acte terroriste et un acte haineux» visant un «lieu de solidarité» pour la communauté LGBT. Il a ordonné que les drapeaux soient mis en berne dans tout le pays.

Omar Mateen «était une personne remplie de haine» qui a commis «des meurtres brutaux, un horrible massacre d'innocents», a-t-il dit. «En tant qu'Américains, nous sommes unis dans notre résolution à défendre notre nation.»

Barack Obama a affirmé que l'enquête était toujours en cours afin de faire la lumière sur les motifs exacts du tireur. 

«Dans les prochains jours, nous découvrirons pourquoi et comment cette attaque s'est produite et nous suivrons les pistes jusqu'au bout», a-t-il dit.

Le président a brièvement évoqué la question du contrôle des armes, mentionnant que «ne rien faire, c'est aussi prendre une décision» : «Nous devons décider si c'est dans ce type de pays que nous voulons vivre».

De son côté, le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump, qui a fait de la menace terroriste islamiste son fonds de commerce, a réitéré sa promesse d'interdire l'accès aux États-Unis pour les musulmans: «Si nous ne devenons pas très rapidement durs et intelligents, nous n'aurons bientôt plus de pays», a-t-il averti dans un communiqué.

Sa concurrente démocrate Hillary Clinton a dénoncé un «acte tragique» et a reporté un rassemblement de campagne prévu mercredi avec M. Obama.

Du côté des musulmans américains, qui comptent pour 1% de la population, le fondateur de la principale association communautaire (Cair) Nihad Awad a condamné «un crime haineux». Il a dénoncé l'attentat «dans les termes les plus forts. Il viole nos principes en tant qu'Américains et que musulmans».

Un Américain soupçonné de liens avec le groupe... (PHOTO STEVE NESIUS, REUTERS) - image 6.0

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PHOTO STEVE NESIUS, REUTERS

Un Américain soupçonné de liens... (PHOTO JOE BURKBANK, ORLANDO SENTINEL VIA AP) - image 6.1

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PHOTO JOE BURKBANK, ORLANDO SENTINEL VIA AP

Scènes d'horreur

À Orlando, une des plaques tournantes mondiales du tourisme, des témoins ont décrit des scènes d'horreur, de corps qui tombent et du sang partout dans ce club, le Pulse. Trois gros trous éventraient le mur arrière de la boîte de nuit, également criblé de balles.

« Quelqu'un a commencé à tirer. Les gens se sont jetés au sol », a raconté l'un des clients de la discothèque, Ricardo Negron, sur SkyNews. « Il y a eu une courte pause dans les tirs et certains d'entre nous ont pu se lever et sortir en courant vers l'arrière » de l'établissement.

Ce témoin dit avoir entendu « des tirs continus » pendant probablement moins d'une minute.

Il y avait plus de 300 personnes au Pulse juste avant le carnage.

Sur CNN, Christopher Hanson a raconté l'horreur: « Je n'ai vu aucun des tireurs. J'ai juste vu des corps tomber. J'étais au bar pour commander un verre, je suis tombé, j'ai rampé pour sortir. Les gens essayaient de sortir par derrière. Quand je suis arrivé dans la rue, il y avait du monde, du sang partout ».

«C'était le chaos», a dit Janiel Gonzalez à l'AFP. «Les gens hurlaient «Aidez-moi, Aidez-moi, je ne peux pas bouger». Et les gens se faisaient écraser», poursuivait-il devant l'hôpital d'Orlando où la plupart des victimes ont été transportées. Trois de ses amis étaient toujours portés disparus tandis que deux autres ont été blessés par balle.

Les autorités ont débuté le douloureux travail d'identification, avec sept noms rendus publics: des jeunes de 22 ans à 36 ans d'origine hispanique.

«Il était dans la boîte de nuit, nous sommes désespérés», a dit à l'AFP Angel Mendez, montrant sur son téléphone une photo de son frère, qu'il recherchait.

Il y avait plus de 300 personnes au Pulse.

La soirée « latine » sulfureuse avec spectacle de drag-queens dans le club gai a tourné vers 2 h « à la prise d'otages », selon la police. Trois heures plus tard, les policiers du SWAT sont intervenus sans que l'on sache exactement dans quelles conditions sont mortes toutes les victimes.

Le suspect, qui aurait agi seul, vivait selon des médias à quelque 200 kilomètres au sud-est d'Orlando, dans la ville de Port Saint Lucie.

Connu du FBI

Le FBI a confié que M. Mateen n'était pas un inconnu.

Le patron de la police fédérale à Orlando, Ronald Hopper, a révélé à la presse que le jeune homme avait été interrogé à deux reprises: « Le FBI a eu connaissance de son existence quand il a fait des remarques à ses collègues laissant penser à d'éventuels liens avec des terroristes », a-t-il expliqué. Les autorités ont aussi évoqué les « sympathies » de M. Mateen pour l'islamisme.

Mais son père, Mir Seddique, a assuré à la chaîne NBC que le massacre n'avait « rien à voir avec la religion » et qu'il s'agissait plutôt d'un coup de sang contre la communauté homosexuelle.

« Nous étions dans le centre-ville de Miami [...] et il a vu deux hommes qui s'embrassaient devant les yeux de sa femme et son enfant, et il est devenu très énervé », a-t-il affirmé, se disant « choqué comme tout le pays » par la tuerie.

En raison de l'ampleur de la tragédie, le maire d'Orlando Buddy Dye a demandé au gouverneur de Floride d'instaurer l'état d'urgence et il l'a d'ores et déjà fait pour sa ville afin de mobiliser des ressources supplémentaires.

Devant la presse, les autorités américaines ont fait parler un imam à Orlando qui a appelé au calme et demandé à la population et aux médias de ne pas tirer de conclusions hâtives.

Les violences par armes à feu sont quasi quotidiennes aux États-Unis. L'année 2016 en compte plus que de jours écoulés et elles ont fait plus de 5800 morts depuis janvier, d'après le site Gunviolencearchive.org.

Orlando, qui compte environ 250 000 habitants, est réputée pour ses parcs d'attractions thématiques, notamment son complexe Disneyworld.

Les attentats liés à l'islam radical en sol américain

En raison de l'ampleur de la tragédie, l'édile a demandé au gouverneur de Floride d'instaurer l'état d'urgence et il l'a d'ores et déjà fait pour sa ville afin de mobiliser des ressources supplémentaires.

Devant la presse, les autorités américaines ont fait parler un imam à Orlando qui a appelé au calme et demandé à la population et aux médias de ne pas tirer de conclusions hâtives.

Les violences par armes à feu sont quasi quotidiennes aux États-Unis. L'année 2016 en compte plus que de jours écoulés et elles ont fait plus de 5800 morts depuis janvier, d'après le site Gunviolencearchive.org.

Orlando, qui compte environ 250 000 habitants, est réputée pour ses parcs d'attractions thématiques, notamment son complexe Disneyworld.

La pire fusillade de l'histoire américaine

1993 - New York

Six morts et plus de 1000 blessés lors de l'explosion d'une voiture piégée dans le stationnement souterrain du World Trade Center. Six personnes seront condamnées.

2001 - New York, Washington D.C., Pennsylvanie

Des commandos terroristes détournent quatre avions civils: deux percutent les tours jumelles du World Trade Center, un le Pentagone à Washington et un autre qui s'écrase dans un champ en Pennsylvanie. Les attentats font 2977 morts et plus de 6000 blessés. Al-Qaïda revendique les attentats.

2009 - Little Rock, Arkansas

Un homme ouvre le feu devant un centre de recrutement de l'armée américaine, tuant un soldat et en blessant un autre. Le tireur était un Américain converti à l'islam qui revenait d'un séjour de 16 mois au Yémen. Il a affirmé avoir commis l'attentat au nom d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQAP).

2009 - Fort Hood, Texas

Un psychiatre de l'armée américaine tue 13 personnes et en blesse une trentaine d'autres dans une attaque à la base militaire de Fort Hood, au Texas. Le tireur, Nidal Malik Hassan, a été condamné à mort, mais n'a pas été exécuté à ce jour.

2013 - Boston

Deux bombes explosent au marathon de Boston: trois personnes meurent et 264 autres sont blessées. S'ensuit une chasse à l'homme pour retracer les deux auteurs, les frères Tamerlan et Djokhar Tsarnaev. Au cours de la traque, qui durera quatre jours, un policier est tué, quinze sont blessés et Tamerlan Tsarnaev est abattu. Djokhar Tsarnaev est arrêté et condamné à mort. Il a porté sa cause en appel.

2014 - New York

Au lendemain de l'attentat au parlement d'Ottawa, Zale H. Thompson tente d'assassiner un policier new-yorkais en lui assenant un coup de machette en arrière de la tête. Un deuxième policier est blessé lors de l'altercation. Thompson, qui est tué au cours de la bataille, venait de se convertir à l'islam.

2015 - Dallas, Texas

Deux hommes armés de fusils d'assaut sont abattus alors qu'ils tentent d'entrer dans un centre de conférences où se tient une exposition de caricatures de Mahomet. Le politicien néerlandais Geert Wilders, connu pour ses prises de position contre l'islam, assiste à la soirée. L'État islamique revendique l'attaque, une première pour le groupe armé en sol américain.

2015 - San Bernardino, Californie

Une fête en milieu de travail tourne au drame: 14 personnes sont assassinées et 22 autres blessées dans une tuerie perpétrée par un employé et sa femme. Rizwan Farook et Tashfeen Malik s'étaient radicalisés au cours des mois précédant l'attaque. Ils sont tués lors d'une fusillade avec la police.

- La Presse

Avec 50 morts, l'attaque du Pulse est la pire fusillade de l'histoire des États-Unis. Tour d'horizon des évènements qui se retrouvent aux premiers rangs de cette liste tragique.
Boîte de nuit gaie Pulse (Orlando, Floride): 50 morts
12 juin 2016
Après avoir rendu public un bilan de 20 morts, les autorités l'ont révisé, le portant à 50 victimes tuées et 53 blessées.
Campus de Virginia Tech (Blacksburg, Virginie): 32 morts
16 avril 2007
Seung-Hui Cho, un étudiant de 23 ans aux prises avec des problèmes de santé mentale, commet un massacre sur son campus. Il se suicide lorsqu'il est cerné par la police.
École primaire Sandy Hook (Newtown, Connecticut): 27 morts
14 décembre 2012
Adam Lanza, 20 ans, abat sa mère avant de se rendre dans une école primaire et de tuer 20 enfants âgés de seulement 6 et 7 ans. Il enlève aussi la vie à six adultes qui se trouvaient à l'école.
Restaurant Lubys (Killeen, Texas): 23 morts
16 octobre 1991
Un homme, George Hennard, ouvre le feu dans un restaurant avant de s'enlever la vie.
- Philippe Teisceira-Lessard, La Presse. Source: CNN
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