Le chef de l'EI pour la province d'Al-Anbar tué dans une frappe

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Une photo identifiant Abou Wahib (à droite) en janvier 2014.

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Le groupe État islamique

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Agence France-Presse
Washington

Le chef du groupe État islamique pour la province irakienne d'Al-Anbar, Abou Wahib, a été tué vendredi dans une frappe aérienne de la coalition dirigée par les États-Unis, a indiqué lundi le porte-parole du Pentagone Peter Cook.

«Nous le considérons comme un responsable important du groupe État islamique» (EI) dans son ensemble, a indiqué M. Cook dans un point presse au Pentagone.

Abou Wahib était un ancien membre d'Al-Qaïda en Irak et était apparu sur des vidéos d'exécutions de l'EI, a précisé M. Cook. Il a été tué alors qu'il était en voiture avec trois autres jihadistes, selon le porte-parole.

Al-Anbar est une province d'une «importance cruciale» dans le combat contre les jihadistes, a souligné ce dernier.

Située à l'ouest de l'Irak, la province est à majorité sunnite. Le groupe État islamique en contrôle encore de vastes morceaux, malgré la contre-offensive lancée par les forces irakiennes avec l'aide de la coalition.

Après avoir repris Ramadi à la toute fin 2015, les forces armées irakiennes ont repris la ville de Hit à la mi-avril.

Mais le groupe État islamique contrôle encore notamment la grande ville de Fallouja, située à quelque 50 kilomètres de Bagdad. Et l'organisation jihadiste continue de mener régulièrement des attaques contre des civils et des forces de sécurité dans les zones sous contrôle gouvernemental.

Les éliminations de chefs djihadistes se sont accélérées avec l'intensification de la campagne contre le groupe État islamique décidée à l'automne par l'administration Obama.

«Depuis le début de 2015, nous avons tué plus de 40 cibles de haute valeur» du groupe État islamique et d'Al-Qaïda en Irak et Syrie, avait indiqué la semaine dernière le colonel américain Steve Warren, un porte-parole militaire de la coalition.

«Nous avons montré que nous pouvions les avoir où qu'ils se trouvent», avait-il lancé.

Les Américains ont installé en Irak un groupe de forces spéciales d'environ 200 soldats spécialisés dans la traque, capture et élimination des responsables djihadistes.

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