Washington et les monarchies du Golfe unis pour «détruire l'EI»

De gauche à droite: le vice-premier ministre d'Oman... (PHOTO KEVIN LAMARQUE, REUTERS)

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De gauche à droite: le vice-premier ministre d'Oman Sayyid Fahd ben Mahmoud al Said, le président Obama, le roi saoudien Salman et le roi de Bahrein Hamed ben Isa al-Khalifa, à Riyad, le 21 avril.

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Le groupe État islamique

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Agence France-Presse
RIYAD

Le président des États-Unis Barack Obama a affirmé jeudi à Riyad que les États-Unis et les monarchies du Golfe étaient «unis» dans le combat pour «détruire» le groupe djihadiste État islamique (EI).

«Nous restons unis dans notre combat pour détruire l'EI qui est une menace pour nous tous», a dit M. Obama.

Il a une nouvelle fois dénoncé les «activités déstabilisatrices» de l'Iran, rival chiite des royaumes sunnites du Golfe, mais a aussi appelé au dialogue, soulignant qu'«aucun pays» n'avait intérêt à un conflit avec Téhéran.

Le président américain a souhaité que l'Iran «joue un rôle responsable dans la région», qu'il prenne «des mesures pratiques et concrètes pour construire la confiance», qu'il «règle ses différends avec ses voisins par des moyens pacifiques» et qu'il «se conforme aux lois et normes internationales».

Barack Obama a fait ces déclarations à l'issue d'un sommet au cours duquel il s'est employé à rassurer les dirigeants des monarchies sunnites du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar).

Ces alliés n'ont pas digéré l'ouverture américaine vers l'Iran chiite et les propos du président Obama sur la nécessité de «partager» leur voisinage avec Téhéran.

«Nous resterons vigilants pour nous assurer que l'Iran remplit ses obligations» dans le domaine nucléaire suite à l'accord international de 2015, a assuré M. Obama.

À propos de la Syrie, le président américain a noté que la cessation des hostilités était «sous une pression énorme» en raison de la «poursuite des violations» par le régime de Damas.

Il a également appelé toutes les parties en conflit au Yémen à se conformer à la trêve, parrainée par l'ONU et en vigueur depuis le 11 avril, afin que l'aide humanitaire puisse être distribuée et que des pourparlers s'engagent enfin.

Le président des États-Unis a par ailleurs annoncé le lancement d'un dialogue de haut niveau avec les monarchies du Golfe, centré sur «l'ajustement» des prix du pétrole qui sont orientés à la baisse.

Cette initiative visera également à «renforcer les liens économiques» pour aider les pays de la région à «offrir des emplois et des opportunités» à leurs citoyens, en particulier aux jeunes, a ajouté M. Obama.

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