Une première Britannique reconnue coupable d'avoir rejoint l'EI

Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue... (PHOTO AFP)

Agrandir

Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue coupable d'inciter à des actes terroristes par un tribunal de Birmingham.

PHOTO AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Le groupe État islamique

International

Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

Agence France-Presse
LONDRES

Une Britannique a été reconnue coupable vendredi d'avoir rejoint avec son jeune fils l'organisation de l'État islamique (EI), ce qui constituerait la première condamnation de ce genre pour une femme au Royaume-Uni selon les médias britanniques.

Tareena Shakil, 26 ans, a également été reconnue coupable d'inciter à des actes terroristes par un tribunal de Birmingham (centre-ouest de l'Angleterre).

La jeune femme a plaidé non coupable et affirmé s'être rendue en Syrie parce qu'elle voulait vivre sous la charia (loi islamique).

Mais le jury l'a reconnue coupable à l'unanimité d'avoir été «membre d'une organisation interdite entre le 23 octobre 2014 et le 9 janvier 2015», après avoir vu plusieurs de ses tweets, messages et photographies la reliant clairement à l'EI.

Ainsi, au cours d'une conversation avec son père sur la messagerie WhatsApp mi-décembre 2014, alors qu'elle se trouvait toujours en Syrie, elle lui disait vouloir «mourir ici en martyre».

«Si vous n'aimez pas ce qui se passe actuellement en Syrie, prenez les armes, pas le clavier», avait-elle posté sur sa page Facebook, dont la photo de profil et la photo de couverture montraient le drapeau de l'EI.

Au cours de son procès, elle a dit «avoir fait une erreur» d'où sa fuite de Syrie au début de l'année dernière.

Après avoir rejoint en bus la frontière entre la Syrie et la Turquie, elle a dû courir avec son fils pendant un kilomètre pour semer une patrouille de l'EI avant de se rendre à l'armée turque, a-t-elle raconté.

Elle a été interpellée par la police britannique dès son retour au Royaume-Uni, à l'aéroport d'Heatrow, en février.

Sa peine sera prononcée lundi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer