Quatre infirmières philippines enlevées en Libye

Mouvement de troupes de l'organisation État islamique dans la... (PHOTO ARCHIVES AFP/WELAYAT TARABLOS)

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Mouvement de troupes de l'organisation État islamique dans la ville de Syrte, en Libye.

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

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Esam Mohamed
Associated Press
Tripoli

Des militants d'une filiale libyenne du groupe terroriste État islamique (ÉI) ont enlevé lundi quatre infirmières philippines en plein jour dans un hôpital de Syrte pendant que plusieurs autres étaient évacuées, selon un représentant d'une milice locale.

Le représentant du Bataillon 166, une milice qui combat cette filiale de l'ÉI, a expliqué que l'enlèvement s'était déroulé au cours de l'après-midi à l'hôpital Ibn Sina, le principal centre hospitalier de Syrte.

Il a précisé que son bataillon avait aidé à faire sortir les membres étrangers restants du corps médical dans la ville côtière de Misrata, où il est basé.

L'incident fait s'allonger la liste des étrangers détenus, dont les Philippins enlevés au cours des dernières semaines par cette même filiale de l'ÉI au cours d'attaques dans les champs pétrolifères situés au sud de Syrte.

Dimanche, le quartier général de la milice Bataillon 166 à Misrata avait été attaqué par une voiture piégée. Des témoins ont dit avoir vu un kamikaze foncer sur l'endroit, tuant une personne et en blessant une autre.

Personne n'a revendiqué le bombardement, qui s'inscrit dans une série d'affrontements continus entre les militants de cette filiale libyenne de l'ÉI et la milice.

Les témoins et le représentant du Bataillon 166 se sont exprimés sous le couvert de l'anonymat. Ce dernier n'est pas autorisé à parler aux médias et tous ont peur des représailles.

En janvier, les militants de cette filiale libyenne de l'ÉI ont perpétré une attaque mortelle dans un hôtel luxueux de la capitale, Tripoli. Le mois suivant, ils ont diffusé une vidéo présentant la décapitation de 21 chrétiens égyptiens.

En signe de représailles, l'armée égyptienne a lancé des frappes aériennes sur la ville de Darna, un bastion de l'ÉI.

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