Quatre ans de prison pour avoir tenté de joindre l'État islamique

Une jeune femme âgée de 19 ans de la banlieue de Denver a écopé de quatre ans... (PHOTO KENZO TRIBOUILLARD, ARCHIVES AFP)

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

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Associated Press
DENVER

Une jeune femme âgée de 19 ans de la banlieue de Denver a écopé de quatre ans de prison pour avoir tenté de se rendre en Syrie prêter main forte aux combattants du groupe armé État islamique.

Shannon Conley s'est vue infliger sa peine devant un tribunal fédéral de Denver, en présence de ses parents.

En larmes, elle a dit au juge qu'elle avait désavoué le djihad et que les gens qui l'avaient influencée avaient dénaturé le Coran.

Conley a plaidé coupable à une accusation de conspiration pour fournir un soutien matériel à une organisation terroriste étrangère en septembre, selon une entente exigeant qu'elle divulgue l'information qu'elle pourrait avoir sur d'autres Américains ayant des intentions similaires. Sans sa coopération, elle aurait pu écoper jusqu'à cinq ans dans une prison fédérale.

Selon le FBI, elle voulait marier un homme rencontré en ligne qui lui a dit qu'il combattait avec le groupe extrémiste. Elle lui a dit à plusieurs reprises qu'elle voulait combattre à ses côtés et mettre ses compétences d'infirmière à contribution.

Le juge Raymond Moore a indiqué que cette sentence visait à dissuader d'autres qui auraient des intentions semblables. Plus tôt dans l'audience, il avait dit douter que Conley ait réellement désavoué le djihad, faisant valoir une lettre qu'elle a écrite à un ami depuis la prison, dans laquelle elle riait de ses codétenues qui dénonçaient le terrorisme.

Le juge a affirmé que la jeune femme a un passé de rebelle, dont il a été question durant le procès, et qu'elle a besoin d'aide psychologique.

«La provocation fait partie d'elle depuis longtemps. Elle a été rebelle bien avant cela. Ce n'est pas un acte exceptionnel», a-t-il dit.

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