L'armée irakienne loin d'être prête à lancer une offensive contre l'EI

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Sous le gouvernement de l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, l'armée irakienne a perdu de son efficacité, de bons gradés ayant été remplacés par des amis politiques et les équipements ayant été négligés, ont aussi précisé les responsables américains.

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Le groupe État islamique

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Le groupe État islamique

Après avoir fait d'importants gains en Syrie face aux troupes d'Assad, les djihadistes de l'EI ont pris l'Irak d'assaut s'emparant d'importants pans du pays, dont la deuxième ville, Mossoul. Une offensive visant à créer un État islamique en pays sunnite, à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

Agence France-Presse
BASE AÉRIENNE DE MACDILL

L'armée irakienne est encore loin d'être prête à lancer une offensive majeure contre les djihadistes du groupe État islamique (EI) pour reprendre les territoires perdus, ont indiqué jeudi des responsables américains.

Les forces de sécurité irakiennes sont en mesure de lancer des attaques de petite ampleur contre le groupe EI, mais elles ont besoin de temps avant d'être prêtes pour des opérations plus importantes, même avec l'aide aérienne fournie par la coalition internationale.

«Ils ont la capacité de lancer (cette contre-attaque), il s'agit d'une question de mois, pas d'années», a dit l'un de ces responsables sous couvert d'anonymat, précisant toutefois que ce ne serait «pas imminent».

Interrogé sur quand les soldats irakiens seraient en mesure de lancer une opération pour reprendre la ville de Mossoul, ce responsable a estimé que cela pourrait prendre un an.

Des responsables américains du Commandement militaire chargé de la région (Centcom) ont convenu que le rythme des frappes aériennes en Irak était limité, car l'armée irakienne ne se déplace pas beaucoup et reste surtout en position défensive.

Il y a eu plus de 600 frappes en Irak et en Syrie depuis le 8 août.

Sous le gouvernement de l'ancien Premier ministre Nouri al-Maliki, l'armée irakienne a perdu de son efficacité, de bons gradés ayant été remplacés par des amis politiques et les équipements ayant été négligés, ont aussi précisé les responsables américains.

Ceux-ci ont dit qu'il était trop tôt pour voir si la stratégie de Barack Obama pour éliminer le groupe EI était efficace, avec des frappes aériennes appuyées par des troupes au sol.

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