«L'habilitation secret défense» de la maîtresse de Petraeus révoquée

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Paula Broadwell à la maison de son frère à Washington, mercredi.

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L'affaire Petraeus

Directeur de la CIA et héros de guerre américain, David Petraeus a été contraint de démissionner en raison d'une liaison extraconjugale. Un scandale que plusieurs médias américains décrivent déjà comme la version du Pentagone du «Monicagate». »

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Agence France-Presse
Washington

«L'habilitation secret défense» de Paula Broadwell, la maîtresse du directeur démissionnaire de la CIA, dont l'ordinateur contenait des documents classifiés, a été révoquée, a affirmé mercredi la chaîne américaine CNN.

Cette habilitation permettait à Mme Broadwell d'avoir accès à des documents qui sont classés secret défense.

«Des actions appropriées ont été prises s'agissant de l'habilitation et autorisation d'accès de cet officier», a confirmé à l'AFP le lieutenant-colonel James Gregory, se refusant toutefois à préciser ce que recouvre exactement l'expression «actions appropriées».

Ancien officier de l'armée américaine, Paula Broadwell, a poursuivi des études à l'université de Yale et s'est notamment penchée sur l'étude du commandement militaire, allant jusqu'à consacrer une biographie au général David Petraeus, avec qui elle a par la suite eu une liaison.

Entendue par le FBI fin octobre, elle a remis aux enquêteurs son ordinateur sur lequel des documents sensibles ont été retrouvés. Elle a assuré lors d'une nouvelle audition que le directeur de la CIA n'était pas la source des documents retrouvés sur l'ordinateur.

Le FBI a par la suite perquisitionné lundi le domicile de Mme Broadwell à Charlotte, emportant plusieurs cartons, selon le Washington Post.

Entendu lui aussi fin octobre par la police fédérale, David Petraeus, qui a démissionné vendredi de la CIA quand l'affaire est devenue publique, a rejeté toute violation des règles de sécurité entourant les documents classifiés.

Lors d'une conférence de presse mercredi, le président Barack Obama a affirmé que le scandale qui a coûté sa place à David Petraeus n'avait pas, à sa connaissance, eu de conséquences sur la sécurité nationale des États-Unis.

«Je n'ai aucune preuve à l'heure actuelle, d'après ce que j'ai vu, du fait que des informations secrètes aient été divulguées qui auraient des conséquences négatives sur notre sécurité nationale», a-t-il déclaré.

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