Corée: le but de Washington n'est «pas la guerre»

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Le secrétaire américain à la Défense James Mattis s'est rendu dans la zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux Corées, le 27 octobre.

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Agence France-Presse
SÉOUL

Le but des États-Unis « n'est pas la guerre » avec la Corée du Nord, a déclaré vendredi le secrétaire américain à la Défense James Mattis lors d'une visite à la frontière intercoréenne.

Le climat sur la péninsule s'est considérablement détérioré depuis le début 2016, et particulièrement ces derniers mois.

En cause, d'une part l'accélération des programmes balistiques et nucléaires de Pyongyang qui a réalisé un sixième essai nucléaire début septembre. Et, d'autre part, une surenchère verbale entre le leader nord-coréen Kim Jong-un et le président américain Donald Trump, qui réalisera en novembre sa première visite en Corée du Sud.

Mais M. Mattis, qui s'est rendu dans la zone démilitarisée (DMZ) séparant les deux Corées, a affirmé vendredi que les États-Unis souhaitaient une « solution diplomatique ».

« Comme l'a dit clairement le secrétaire d'État [Rex] Tillerson, notre but n'est pas la guerre mais plutôt la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible de la péninsule coréenne », a-t-il dit dans le village frontalier de Panmunjom.

Il a indiqué que son homologue sud-coréen Song Young-moo et lui avaient « réaffirmé notre engagement mutuel en faveur d'une solution diplomatique pour faire face au comportement irresponsable et hors-la-loi de la Corée du Nord ».

MM. Mattis et Song doivent participer samedi à un sommet annuel bilatéral sur les questions de défense.

M. Trump, lui, visitera la Corée du Sud les 7 et 8 novembre. Et ses déclarations sont très attendues.

Mi-septembre, le président américain avait menacé, à la tribune de l'ONU, de « détruire totalement » la Corée du Nord si cette dernière attaquait les États-Unis ou leurs alliés. Pyongyang avait en retour, par la voix du chef de sa diplomatie Ri Yong Ho, traité le locataire de la Maison-Blanche de « personne dérangée », « mégalomane » et « roi menteur ».




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