La Corée du Nord redémarre un réacteur nucléaire

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Ces révélations interviennent au moment où les houleuses relations internationales avec la dictature nord-coréenne connaissent une légère accalmie, après un troisième essai nucléaire en février suivi de menace d'attaque des États-Unis.

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La menace nord-coréenne

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La menace nord-coréenne

Depuis plusieurs semaines, la Corée du Nord de Kim Jong-un multiplie les menaces à l'endroit de Séoul et Washington. Si pour plusieurs la stratégie belliqueuse de Pyongyang vise en premier lieu à attirer Washington à la table de négociations, pour certains le discours guerrier du jeune dirigeant nord-coréen, qui brandit notamment la menace nucléaire, inquiète. »

Agence France-Presse
WASHINGTON

La Corée du Nord semble avoir redémarré un réacteur nucléaire de la centrale de Yongbyon qui produit du plutonium, ce qui devrait permettre au régime d'accélérer son programme d'armement, a affirmé mercredi un groupe de réflexion américain.

Une photo prise par satellite le 31 août montre de la vapeur s'échappant d'un bâtiment adjacent au réacteur d'une puissance de cinq mégawatts sur le complexe nucléaire de Yongbyon, indique l'Institut américano-coréen de l'Université Johns-Hopkins.

Le cliché montre que la Corée du Nord «semble avoir fait redémarrer le réacteur», précisent les chercheurs Nick Hansen et Jeffrey Lewis sur le blogue de l'institut, 38 North.

Le réacteur «est capable de produire 6 kilos de plutonium par an que Pyongyang pourrait utiliser pour lentement accroître la taille de son arsenal nucléaire», poursuivent-ils.

La Corée du Nord avait annoncé en avril dernier le redémarrage prochain de ce réacteur nucléaire, arrêté en 2007 dans le cadre d'un accord international soutenu par les États-Unis.

Les révélations de l'Institut américano-coréen interviennent au moment où les houleuses relations internationales avec la dictature nord-coréenne connaissent une légère accalmie après un troisième essai nucléaire en février suivi de menace d'attaque des États-Unis.

Les experts étrangers n'ont pas pu déterminer si la bombe qui a explosé dans un tunnel souterrain avait été fabriquée avec du plutonium - comme les deux précédents essais, de 2006 et 2009 - ou avec de l'uranium.

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