Démission du gouvernement égyptien

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Le premier ministre Hazem el-Beblawi (à gauche) serre la main du président intérimaire Adly Mansour, lors de la cérémonie intronisant son gouvernement, le 16 juillet dernier.

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L'Égypte sous tension
L'Égypte sous tension

Notre dossier sur le soulèvement populaire qui secoue l'Égypte. »

Agence France-Presse
Le Caire

Le gouvernement égyptien installé par l'armée a annoncé lundi avoir présenté sa démission au président par intérim Adly Mansour quelques semaines avant la tenue d'une élection présidentielle.

«Le gouvernement a décidé au vu des circonstances actuelles dans le pays (...) de présenter sa démission au président de la République Adly Mansour», affirme un communiqué officiel publié à la mi-journée à l'issue d'une «réunion d'urgence» du gouvernement.

Cette annonce intervient alors qu'une élection présidentielle doit être convoquée d'ici la mi-avril. Le chef de l'armée, le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, ministre de la Défense et vice-premier ministre du gouvernement actuel, ne cache pas son intention d'être candidat, mais pour être éligible, il doit démissionner du gouvernement et quitter ou prendre sa retraite de l'armée.

Peu avant la publication du communiqué, le premier ministre Hazem el-Beblawi, nommé après la destitution du président islamiste Mohamed Morsi par l'armée, avait annoncé cette démission lors d'une conférence de presse retransmise à la télévision d'État.

«Le gouvernement a assumé pendant les six ou sept derniers mois sa responsabilité et son devoir», a souligné M. Beblawi, et «n'a pas épargné ses efforts pour sortir l'Égypte de la mauvaise passe où elle se trouvait», louant notamment l'action de la police et de l'armée, qui réprime depuis début juillet les partisans islamistes de M. Morsi.

«Ce n'est pas le moment des intérêts personnels, la nation est au-dessus de tous», a-t-il poursuivi, se félicitant de la tenue du référendum constitutionnel mi-janvier, qui avait marqué avec l'adoption de la Loi fondamentale, la première étape de la «transition démocratique» promise par l'armée début juillet.




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