Les forces syriennes et Moscou bombardent une «zone de désescalade»

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Il s'agit des combats «les plus violents depuis l'annonce des zones de désescalade» en mai, a précisé M. Abdel Rahmane, assurant que les affrontements ont tué 12 djihadistes et fait 17 morts dans les rangs des forces du régime.

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Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Agence France-Presse
Beyrouth

Le régime syrien et son allié russe ont bombardé mardi deux provinces faisant partie d'une «zone de désescalade» en Syrie, en riposte à une offensive djihadiste, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Tahrir al-Cham, une coalition ddjihadiste dominée par l'ex-branche d'al-Qaïda et qui n'est pas concernée par l'arrêt des hostilités, a lancé une offensive contre des positions du régime dans la province de Hama, où elle a conquis deux villages, selon l'OSDH.

Cette offensive a entraîné «des frappes aériennes contre les lignes de ravitaillement des assaillants, dans le sud d'Idleb et dans le nord de Hama», a indiqué à l'AFP le directeur de l'ONG, Rami Abdel Rahmane.

L'aviation russe a participé à ces frappes qui ont blessé des dizaines de civils, d'après la même source.

Il s'agit des combats «les plus violents depuis l'annonce des zones de désescalade» en mai, a précisé M. Abdel Rahmane, assurant que les affrontements ont tué 12 djihadistes et fait 17 morts dans les rangs des forces du régime.

Deux ambulanciers engagés du côté des djihadistes ont également péri, a-t-on ajouté.

L'agence officielle Sana a rapporté les violents combats et des frappes contre les lignes de ravitaillement des djihadistes.

Quatre zones de désescalade ont été créées en Syrie en mai par les parrains du régime et de la rébellion en vue de parvenir à un cessez-le-feu durable en Syrie, ravagée par six ans de guerre.

Une de ces zones correspond à la province d'Idleb (nord-ouest) et des secteurs de Hama (centre), Lattaquié (ouest) et Alep (nord). Le calme prévalait depuis cette date à Idleb, région qui échappe au régime depuis 2015.

Vendredi, la Russie, l'Iran et la Turquie avaient annoncé le déploiement de forces de maintien de l'ordre conjointes dans cette zone de désescalade, sans préciser quand cet accord devait entrer en vigueur.

Les trois autres zones de désescalade annoncées par la Russie et l'Iran -alliés du régime de Damas- et par la Turquie -soutien des rebelles- sont Homs (centre), la Ghouta orientale (près de Damas), et le sud du pays.




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