Syrie: 11 rebelles tués dans des heurts avec les Kurdes

Selon l'OSDH, l'explosion a frappé un barrage géré... (AFP)

Agrandir

Selon l'OSDH, l'explosion a frappé un barrage géré par les Assayech (forces de sécurité kurdes) dans la province de Hassaké, située à l'est de celle de Raqqa et contrôlée en majorité par les Kurdes.

AFP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Dossiers >

Guerre civile en Syrie
Guerre civile en Syrie

Pour tout savoir sur le conflit syrien qui depuis mars 2011 a coûté la vie à plus de 250 000 personnes et poussé à la fuite des millions d'autres. »

Agence France-Presse
Beyrouth

Onze rebelles ont été tués dans des affrontements avec les Forces démocratiques syriennes (FDS) dominées par les Kurdes dans le nord de la Syrie, a rapporté mardi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

Les heurts ont eu lieu lundi autour du village de Ain Daqna, dans la province d'Alep, qui est aux mains des FDS depuis février dernier, mais que les rebelles soutenus par la Turquie veulent prendre.

«Les combats ont tué 11 combattants des factions rebelles syriennes et blessé quatre membres des FDS», a indiqué l'OSDH.

Dans un communiqué diffusé lundi, des rebelles combattant sous la bannière de «Ahl al-Diyar», ont indiqué avoir attaqué Ain Daqna parce qu'ils considèrent les FDS comme des «occupants».

«Nous promettons à notre peuple plus d'attaques éclair (...) On leur fera regretter (aux FDS, NDLR) d'occuper cette terre et d'avoir déplacé des milliers» de personnes, ajoutent-ils.

Déclenché en mars 2011 par la répression de manifestations pro-démocratie, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des années avec l'implication de différents acteurs régionaux et internationaux ainsi que des groupes djihadistes sur un territoire morcelé.

La Turquie soutient des rebelles dans le nord de la Syrie à la fois pour combattre le groupe djihadiste État islamique (EI), mais aussi les Unités de protection du peuple kurde (YPG) qui forment avec des combattants arabes les FDS, soutenues par les États-Unis.

Ankara considère les YPG comme une extension du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), classé «organisation terroriste» par la Turquie et ses alliés occidentaux.

Des ONG de défense des droits de l'Homme comme Amnesty International ont accusé les YPG d'avoir rasé des villages et d'avoir entraîné le déplacement d'habitants dans le nord du pays, ce que cette milice dément.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer