John Kerry repart en tournée, au chevet du conflit syrien

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Le secrétaire d'État américain, John Kerry.

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Agence France-Presse
Washington

À peine rentré lundi d'une tournée au Proche-Orient, le secrétaire d'État John Kerry doit repartir samedi pour Paris et le Koweït, un voyage centré sur la Syrie à deux semaines d'une conférence de paix, selon la diplomatie américaine.

M. Kerry profitera de son étape parisienne pour retourner au chevet du processus de paix israélo-palestinien, avec une rencontre avec des pays de la Ligue arabe, a indiqué mercredi la porte-parole du département d'Etat Jennifer Psaki.

Son ministre doit assister dimanche à une nouvelle édition d'une réunion du groupe des onze pays Amis de la Syrie, ou London 11, avec la coalition nationale de l'opposition syrienne.

Cette réunion doit se tenir au Quai d'Orsay, à Paris, avec quasiment tous les ministres des Affaires étrangères des 11 pays (États-Unis, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Turquie, Arabie saoudite, Émirats arabes unis, Qatar, Égypte et Jordanie), avait annoncé une source diplomatique à Paris.

Lundi à Paris, John Kerry doit s'entretenir avec son homologue russe Sergueï Lavrov, pour discuter d'une éventuelle participation de l'Iran à la conférence internationale de paix sur la Syrie, dite Genève-2, qui doit commencer le 22 janvier à Montreux (Suisse), a répété Mme Psaki.

Genève-2 doit rassembler à une même table régime et opposition en Syrie pour discuter d'une hypothétique transition politique, selon les contours d'un règlement signé le 30 juin 2012 à Genève, mais jamais appliqué.

Cette conférence sera présidée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a invité une vingtaine de pays, mais pas l'Iran. La Russie, qui soutient le régime syrien, est favorable à la présence de Téhéran à Genève-2, mais les États-Unis y sont hostiles --ils s'opposent en tout cas à une participation au niveau ministériel.

Genève-2 doit en principe se poursuivre partir du 24 janvier entre les délégations syriennes sous l'égide du médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi. Mais l'opposition syrienne, qui a tenu de vifs débats cette semaine à Istanbul, a reporté au 17 janvier sa décision de participer ou non à Genève-2.

M. Kerry est attendu ensuite au Koweït le 15 janvier, avec une soixantaine de pays, pour une conférence de donateurs qui ambitionne de lever 6,5 milliards de dollars en faveur des civils syriens affectés par la guerre.

La conférence sera ouverte par l'émir du Koweït, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah, et présidée par Ban Ki-moon, selon l'ONU.

La première édition en janvier 2013 au Koweït avait débouché sur des promesses de dons de 1,5 milliard de dollars dont 75% ont été honorés.




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