Les États-Unis envisagent d'aider davantage les rebelles syriens

«Nous allons prudemment envisager ce que nous pouvons... (PHOTO JIM WATSON, AFP)

Agrandir

«Nous allons prudemment envisager ce que nous pouvons faire de plus», a déclaré Hillary Clinton lors d'une conférence à Washington.

PHOTO JIM WATSON, AFP

Partager

Dossiers >

Crise dans le monde arabe

International

Crise dans le monde arabe

Consultez notre dossier complet sur les soulèvements populaires en Afrique. »

Agence France-Presse
Washington

Les États-Unis envisagent de venir davantage en aide aux rebelles syriens, a annoncé jeudi la chef de la diplomatie américaine Hillary Clinton, sans pour autant dire s'ils accorderaient leur reconnaissance à l'opposition syrienne.

«Nous allons prudemment envisager ce que nous pouvons faire de plus», a déclaré Hillary Clinton lors d'une conférence à Washington, précisant que les États-Unis étaient constamment en train d'évaluer la situation en Syrie et ajoutant qu'elle était «sûre qu'(ils) feraient beaucoup plus dans les semaines à venir».

«S'il s'agissait d'une perspective en ligne droite, je pense que nous aurions déjà tous abouti à la même conclusion et que nous serions tous d'accord sur l'attitude à suivre», a-t-elle ajouté.

«Pendant longtemps, l'opposition syrienne a été incapable de présenter une vision unie et cohérente de l'après Bachar el Assad», a-t-elle rappelé, précisant que les États unis «s'étaient véritablement employés à aider l'opposition à résister».

Le président américain avait déclaré le 14 novembre lors d'une conférence de presse que les États-Unis n'étaient pas prêts à reconnaître l'opposition syrienne comme gouvernement en exil.

Contrairement à la France qui a reconnu la coalition nationale syrienne comme la seule représentante du peuple syrien et donc comme le futur gouvernement provisoire de la Syrie démocratique, les États-Unis estiment qu'elle est «une représentante légitime du peuple syrien», en se gardant de la reconnaître comme un futur gouvernement provisoire.

La situation «reste extrêmement complexe. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour soutenir l'opposition mais également tous ceux qui, à l'intérieur de la Syrie et particulièrement les autorités locales, souhaitent voir une continuité dans les institutions gouvernementales et éviter leur effondrement et leur dislocation», a encore déclaré Mme Clinton jeudi.

Les États-Unis s'en tiennent depuis des mois à une assistance humanitaire et à une aide «non létale» pour l'opposition syrienne, refusant officiellement toute livraison d'armes à la rébellion.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer