Prise d'otages algérienne: cinq étrangers toujours disparus

Mokhtar Belmokhtar, alias Le Borgne ou encore monsieur... (IMAGE SAHARA MEDIA/REUTERS TV)

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Mokhtar Belmokhtar, alias Le Borgne ou encore monsieur Marlboro, chef dissident d'AQMI et leader du groupe islamiste Les signataires du sang, a revendiqué la responsabilité de la pris d'otages d'In Amenas, dans cette vidéo diffusée le 21 janvier sur les ondes de Sahara Media.

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Agence France-Presse
Alger

Les autorités «recherchaient toujours mardi les cinq étrangers disparus» dans l'attaque islamiste contre le complexe gazier d'In Amenas, dans le Sahara algérien, où ont commencé les opérations de remise en marche des installations, selon une source sécuritaire.

Il n'y a «toujours pas de nouvelles sur les cinq étrangers disparus», a indiqué à l'AFP cette source sous couvert d'anonymat, après l'assaut final lancé samedi contre les ravisseurs islamistes dans le complexe d'In Amenas, près de la frontière libyenne à quelque 1300 km au sud-est d'Alger.

«Les travaux de remise en marche du complexe ont commencé», selon cette même source, après l'achèvement de l'opération de déminage et de nettoyage de ce site de plusieurs hectares en plein désert.

«Mais il faudra attendre une semaine avant que tout ne rentre dans l'ordre», a-t-on ajouté, car il y a des phases techniques complexes et délicates de remise en marche de l'extraction du gaz. «Ce n'est pas comme rallumer un disjoncteur».

Le ministre algérien de l'Énergie Youcef Yousfi avait indiqué dimanche que les dégâts sur le site n'étaient «pas importants».

Les employés - sauf avis médical pour ceux qui sont toujours en état de choc - ont été rappelés pour relancer la machine, «quitte à ramener des spécialistes d'autres sites», a-t-on encore indiqué de source sécuritaire.

Trente-sept otages étrangers et un Algérien ont été tués, dont une grande partie d'une balle dans la tête, lors de l'attaque et la prise d'otages menées par un commando islamiste parti du Mali sur ce complexe gazier - le plus important d'Algérie et qui assure 18 % des exportations- situé dans le centre-est du pays.

Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal avait précisé que ce bilan est encore provisoire, cinq étrangers étant toujours portés disparus.

Le commando était composé de 32 hommes, dont 29 ont été tués et trois arrêtés.

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