Pas de victimes canadiennes «pour l'instant» à Bruxelles, selon Ottawa

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Une victime des attentats à Bruxelles reçoit des premiers soins.

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Il n'y aurait « pour l'instant » pas de Canadiens parmi les victimes des attentats terroristes de Bruxelles ce matin, a indiqué le gouvernement du Canada. Les explosions à l'aéroport et dans le métro de Bruxelles ont fait au moins 26 morts et plus de 150 blessés dans la capitale belge.

Le premier ministre canadien Justin Trudeau a condamné les attentats perpétrés à Bruxelles. « Je condamne fermement les attaques terroristes de Bruxelles. Mes pensées vont aux victimes et à nos alliés de la Belgique et de l'UE [Union européenne] », a-t-il indiqué sur son compte Twitter.

Selon le gouvernement fédéral, il n'y aurait pas de citoyens canadiens parmi les victimes des attentats de Bruxelles. « Le Centre de surveillance et d'intervention d'urgence ainsi que les ambassades du Canada à Bruxelles surveillent de près la situation et cherchent à déterminer si les citoyens canadiens ont été touchés. Nous n'avons pour l'instant aucun rapport de citoyens canadiens touchés par ces incidents », a indiqué une porte-parole d'Affaires mondiales Canada.

Affaires mondiales Canada précise que les citoyens canadiens à Bruxelles ayant besoin d'aide consulaire « doivent contacter l'Ambassade du Canada à Bruxelles au au 32 (2) 741-0611. Ils peuvent également contacter par téléphone, 24 heures sur 24, le Centre de surveillance et d'intervention d'urgence à frais virés au + 1 613 996 8885. Un courriel peut également être envoyé à sos@international.gc.ca. »

Les Canadiens cherchant à « déterminer si des citoyens canadiens ont été touchés peuvent contacter le Centre de surveillance et d'intervention d'urgence à frais virés au + 1 613 996 8885 des Affaires Mondiales Canada. Un courriel peut également être envoyé à sos@international.gc.ca. »

Québec veut retracer 147 jeunes qui se trouvent en Belgique

Le ministère québécois des Relations internationales mène des vérifications pour s'assurer que les 147 membres de l'Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse qui se trouvent en Belgique sont bien en sécurité.

Pour l'heure, rien n'indique que ces jeunes Québécois ont été blessés dans le double attentat qui a frappé la capitale belge mardi matin. Mais Québec ne prend aucune chance, a précisé Jack Roy, porte-parole de la ministre des Relations internationales, Christine St-Pierre.

«Nous avons une idée d'où ils sont d'après leur horaire, a expliqué M. Roy. Par contre, je ne peux pas vous dire à 100% que ces gens sont sains et saufs. (...) Il faut toujours double-vérifier.»

L'Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse permet à de jeunes Québécois de 16 à 35 ans de participer à des échanges en Belgique.

Outre les participants à ce programme, une quinzaine de Québécois sont à l'emploi de la délégation du gouvernement du Québec à Bruxelles. Toutes ces personnes sont saines et sauves.

Québec mène aussi des vérifications pour retrouver des Québécois qui se trouvaient à l'aéroport international de Bruxelles au moment des attentats. Un vol d'Air Canada devait partir pour Montréal en matinée, mais la porte d'embarquement ne se trouvait pas dans le secteur du terminal qui a été touché par les explosions.

Le premier ministre Philippe Couillard réagira aux attentats de Bruxelles à 11h.

- Martin Croteau, à Québec

«Beaucoup de nationalités» parmi les blessés

Le maire de Bruxelles Yvan Mayeur a annoncé qu'il y avait «beaucoup de nationalités» parmi les blessés des attentats, ajoutant que l'identification des victimes allait «prendre du temps» en raison de la situation «chaotique».

«La situation dans le métro est extrêmement chaotique», a reconnu M. Mayeur lors d'une conférence de presse, évoquant «un travail important pour identifier les victimes».

«Ça va prendre du temps», a-t-il prévenu, alors que la priorité des enquêteurs est, dans l'urgence, d'identifier l'auteur de l'attentat. «La première personne que les forces veulent identifier, c'est l'auteur», afin de «le distinguer» des victimes, a souligné l'édile.

-Avec l'Agence France-Presse

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