Manifestation en gare de l'Eurostar pour que les réfugiés soient accueillis

Des manifestants se sont assis dans de la... (Photo LEON NEAL, AFP)

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Des manifestants se sont assis dans de la peinture rouge, dans la gare Saint Pancras, à Londres, vendredi.

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Crise migratoire

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Crise migratoire

L'Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, alors que depuis le début de l'année des centaines de milliers de personnes ont tenté de traverser la Méditerranée pour trouver refuge dans l'«Eldorado européen», plusieurs y laissant leur vie. Un nombre de réfugiés poussé à la hausse notamment par la guerre syrienne et l'établissement du «califat» de l'EI à cheval sur l'Irak et la Syrie. »

Agence France-Presse
LONDRES

Quelque 250 personnes ont bloqué pendant près d'une heure vendredi soir les accès aux terminaux Eurostar dans la gare londonienne de St Pancras, appelant à ce que le Royaume-Uni et l'Europe ouvrent leurs portes aux migrants, a constaté une journaliste de l'AFP.

« S'ils n'entrent pas alors vous ne partez pas », chantaient les manifestants qui se sont réunis en chaîne humaine, entre 17h30 GMT et 18h30 GMT pour bloquer l'accès aux terminaux d'embarquement, entraînant quelques retards, allant jusqu'à 1H30, d'Eurostars dans les deux sens.

Contactée par l'AFP, la compagnie Eurostar a confirmé que l'événement avait entraîné « quelques retards », causés par l'interruption de l'enregistrement pendant une demi-heure, mais qu'à 19h30 GMT, « la situation était revenue complètement à la normale ».

Une cinquantaine de policiers se sont attelés à préserver un accès aux quais pour les voyageurs.

« Nous demandons que le Royaume-Uni, les États-Unis et l'Union européenne ouvrent leurs frontières à tous les migrants et les réfugiés », ont fait valoir les manifestants.

« Nous demandons que le Royaume-Uni cesse de financer le meurtre des migrants et des réfugiés et nous demandons à Theresa May de fermer tous les centres de rétentions et de mettre un terme aux déportations », ont-ils ajouté.

De la peinture rouge avait été étalée au sol, évoquant du sang, tandis que les manifestants brandissaient des pancartes où l'on pouvait lire « Pas de frontières, une nation, arrêtez les expulsions » ou « personne n'est illégal », « protégez les gens, pas les frontières » ou « vos frontières tuent ».

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