Le président Trump renverrait les réfugiés syriens chez eux

Le candidat à l'investiture républicaine Donald Trump s'entretient... (PHOTO GRETCHEN ERTL, REUTERS)

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Le candidat à l'investiture républicaine Donald Trump s'entretient avec ses partisans à Keene, au New Hampshire, le 30 septembre.

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Crise migratoire

International

Crise migratoire

L'Europe fait face à une crise migratoire sans précédent, alors que depuis le début de l'année plus de 350 000 personnes ont tenté de traverser la Méditerranée pour trouver refuge dans l'«Eldorado européen», plusieurs y laissant leur vie. Un nombre de réfugiés poussé à la hausse notamment par la guerre syrienne et l'établissement du «califat» du groupe armé État islamique à cheval sur l'Irak et la Syrie. Mais cette crise n'est pas exclusive à l'Europe, l'Asie du Sud-Est aux prises avec un trafic de migrants aussi tentaculaire que meurtrier connaît également cette triste réalité. »

Agence France-Presse
WASHINGTON

Donald Trump, candidat aux primaires républicaines pour l'élection présidentielle américaine, a déclaré mercredi vouloir renvoyer des milliers de réfugiés syriens dans leur pays s'il était élu en novembre 2016.

Ces propos de M. Trump sur la chaîne américaine CNN interviennent alors que la Russie a annoncé mercredi que son aviation avait commencé à effectuer des frappes en Syrie contre le groupe armé État islamique (EI).

M. Trump a estimé que cette intervention pouvait être bénéfique. «Si la Russie veut attaquer et écraser l'ISIS (autre acronyme utilisé pour désigner l'EI, NDLR) et peut-être stabiliser cette grande migration, avec 200 000 personnes arrivant aux États-Unis», cela peut être une bonne chose, a-t-il déclaré.

Le secrétaire d'État américain John Kerry a annoncé le 20 septembre que les États-Unis comptaient accueillir 85 000 réfugiés en 2016, dont 10 000 Syriens, puis 100 000 en 2017, soit près de 200 000 en deux ans.

«Si je gagne, ces 200 000 personnes - elles doivent le savoir et le monde doit l'entendre - repartiront», a déclaré M. Trump.

«Nous n'allons pas accepter 200 000 personnes», a poursuivi M. Trump, évoquant le risque que certains de ces réfugiés fassent partie de l'EI. «Nous n'avons aucune idée de qui ils sont», a-t-il dit.

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