Indonésie: l'acquittement du Canadien Neil Bantleman est renversé

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Ferdinand Tjiong et Neil Bantleman

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La Presse Canadienne
Djakarta

La Cour suprême d'Indonésie a renversé mercredi le verdict d'acquittement rendu au bénéfice d'un enseignant canadien, Neil Bantleman, qui avait été accusé de crimes sexuels sur trois écoliers.

L'Ontarien et un adjoint, Ferdinant Tijong, qui travaillaient dans une prestigieuse école de Djakarta, devront donc passer 11 ans en détention selon ce qu'a aussi décidé la Cour suprême. Ils ont de plus été condamnés à payer une amende de 7400 $ chacun.

Neil Bantleman et Ferdinant Tijong avaient été trouvés coupables et condamnés à une peine d'emprisonnement en avril 2015, mais avaient été acquittés par un tribunal supérieur en août dernier. Les procureurs du ministère public avaient peu après fait appel de ces acquittements.

Un porte-parole du panel de trois juges de la Cour suprême de l'Indonésie a expliqué que les magistrats avaient été convaincus que les deux accusés avaient bel et bien violé la Loi de la protection de l'enfance de 2007.

Dans un communiqué émis jeudi, le ministre des Affaires étrangères du Canada, Stéphane Dion, a fait part de l'état de choc et de la consternation de son gouvernement face à la décision de la Cour suprême.

Le ministre Dion a prévenu que cette affaire pourrait sérieusement entacher la réputation de l'Indonésie en tant que pays sûr pour les travailleurs canadiens de même que la coopération historique entre l'Indonésie et le Canada.

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