Justin Trudeau attire les foules à Manille

Justin Trudeau... (PHOTO SEAN KILPATRICK, LA PRESSE CANADIENNE)

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Justin Trudeau

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(Manille, Philippines) «Le Canada est de retour», avait lancé Justin Trudeau le 20 octobre, 24 heures après sa victoire électorale, dans un message adressé à la communauté internationale. Mais il ne se doutait certainement pas que son arrivée au pouvoir susciterait un engouement frisant l'hystérie à Manille.

Pas moins de 300 personnes se sont pressées autour du premier ministre jeudi afin de l'apercevoir, de le prendre en photo ou de le toucher après qu'il eut terminé sa conférence de presse à l'issue du sommet du Forum de coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC). De jeunes femmes poussaient des cris alors qu'il tentait de se frayer un chemin avec l'aide des gardes du corps de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).

«On se croirait à un spectacle de Justin Bieber. C'est l'hystérie», a laissé tomber une témoin de l'événement tandis qu'une vingtaine de caméras de télévision suivaient le nouveau premier ministre entouré d'une foule composée principalement de Philippins et Philippines qui assuraient le service au centre des médias durant le sommet de deux jours réunissant les leaders de 21 pays, mais aussi des journalistes.

«Il est comme un grand Tom Cruise», a lancé un journaliste philippin. «Cela ne se passe pas chez vous aussi au Canada ?», a-t-il demandé.

Depuis le début du sommet, un quotidien de Manille, le Philippine Daily Inquirer lance la question suivante à ses lecteurs: qui, entre le premier ministre Trudeau et le président du Mexique, Enrique Pena Nieto, est le plus sexy des dirigeants des pays de l'APEC ? «Les filles n'ont que d'yeux que pour Trudeau, Nieto», pouvait-on d'ailleurs lire à la une du quotidien mercredi. Cette affaire a alimenté les discussions sur les réseaux sociaux durant le sommet.

En conférence de presse, jeudi, avant d'affronter la foule d'admirateurs, M. Trudeau a voulu minimiser l'importance de cette attention toute particulière, soutenant que c'est le Canada qui sort gagnant quand les projecteurs sont braqués de la sorte sur le premier ministre à l'étranger et non Justin Trudeau.

«S'il y a un peu plus d'attention sur le Canada, je suis content de pouvoir souligner ce que le Canada a à offrir à ses partenaires et que nous avons l'occasion de bâtir de meilleures relations pour s'attaquer aux grands défis de la planète», a-t-il affirmé.

Vidéo: TVA

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