Coronavirus MERS: sept cas confirmés en Corée du Sud

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Selon le Centre coréen pour le contrôle des maladies (CDC), plus de 70 personnes ayant été en contact direct ou indirect avec ce patient se sont volontairement soumises à une quarantaine.

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Agence France-Presse
SÉOUL

La Corée du Sud a annoncé jeudi sept cas d'infection par le coronavirus MERS tandis qu'un porteur potentiel a délibérément ignoré les consignes de quarantaine et s'est rendu en voyage d'affaires en Chine.

Les infections sont imputées à un homme de 68 ans diagnostiqué le 20 mai, deux semaines après son retour d'un séjour au Moyen-Orient au cours duquel il a passé deux jours en Arabie saoudite, premier foyer de la maladie.

Selon le Centre coréen pour le contrôle des maladies (CDC), plus de 70 personnes ayant été en contact direct ou indirect avec ce patient se sont volontairement soumises à une quarantaine.

Un homme de 44 ans dont le père est porteur du virus a en revanche passé outre les consignes de prudence des autorités sanitaires et pris l'avion pour la Chine mardi.

«Nous lui avons déconseillé de partir, mais il n'a rien voulu entendre», a déclaré à la presse le directeur du CDC, Yang Byung-Guk.

Les autorités sanitaires chinoises ont été prévenues et l'homme a été admis dans un hôpital dès son arrivée pour des examens. 28 passagers assis non loin de lui dans l'avion ont également été pris en charge.

Au total, 1139 cas d'infections par le MERS-CoV, dont au moins 431 mortels, ont été recensés dans le monde, la grande majorité en Arabie saoudite, selon le dernier bulletin d'information publié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Le coronavirus MERS est considéré comme un cousin, plus mortel, mais moins contagieux, du virus responsable du Syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), qui avait fait près de 800 morts dans le monde en 2003.

Comme lui, il provoque une infection des poumons, et les personnes touchées souffrent de fièvre, de toux et de difficultés respiratoires. À la différence du SRAS, il génère aussi une défaillance rénale.

Il n'existe pour l'heure aucun traitement préventif.

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