Inde: des allégations de viol poussent Uber à lancer un «bouton panique»

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À partir du 11 février, les clients indiens bénéficieront d'un bouton panique «intra-application qui permet d'alerter la police en cas d'urgence», a mentionné la société dans un article de blogue.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Embarrassé par le viol allégué d'une cliente à New Delhi l'an dernier, Uber a annoncé vendredi une série de mesures de sécurité, dont un bouton panique, après que Bombay ait annoncé vouloir bannir le service de voitures avec chauffeurs.

À partir du 11 février, les clients indiens bénéficieront d'un bouton panique «intra-application qui permet d'alerter la police en cas d'urgence», a mentionné la société dans un article de blogue.

Les passagers bénéficieront d'une fonction «filet de sécurité», qui leur permettra de partager, en temps réel, les détails de leur trajet avec cinq amis et membres de la famille.

Une porte-parole du service de voitures a précisé que ces nouvelles fonctions existeront «uniquement en Inde».

Uber a mentionné devoir composer avec «idées fausses» concernant la sécurité du service en Inde. Il a indiqué vérifier les antécédents de ses aspirants chauffeurs. L'entreprise a également lancé cette semaine un «système de tri indépendant», qui va plus loin que le procédé standard d'octroi de permis d'exercer.

Présente dans 50 pays, la startup californienne a indiqué avoir mis sur pied en Inde «une équipe dédiée à la gestion des urgences», advenant une pression du bouton panique. L'équipe sera disponible 24 heures pour prévenir la police.

Uber a émis quelques réserves sur les boutons «physiques», arguant qu'ils «peuvent semer la confusion et sont sujets à l'usure. Ils pourront cependant être installés par les chauffeurs.»

Uber a dû faire face à des problèmes de réglementation à plusieurs endroits, alors qu'il prend de l'expansion dans plus de 200 villes, mais prétend offrir le choix aux consommateurs dans des marchés où les taxis sont fortement réglementés.

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