La DEA aide Rio à combattre le trafic d'armes

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Le but principal du gouvernement de Rio est de faire un relevé des routes par lesquelles les armes étrangères entrent au Brésil et arrivent entre les mains des trafiquants de drogue dans plusieurs favelas de la ville.

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Agence France-Presse
Rio de Janeiro

L'agence antidrogue américaine (DEA) a ouvert un bureau à Rio, ville hôte des jeux Olympiques 2016, pour aider la police locale à combattre le trafic d'armes et de drogues dans l'État de Rio, l'un des plus violents au Brésil.

«Il y a un échange avec des agents fédéraux américains depuis août à Rio, spécialement pour combattre le trafic d'armes», a indiqué à l'AFP une source du secrétariat de l'État de Rio à la sécurité publique.

Interrogé par l'AFP lundi, la DEA a «confirmé avoir ouvert un bureau à Rio dans les locaux du consulat américain».

«C'est un gain pour le pays. La DEA a une expérience internationale. La DEA est une marque, elle obtient des informations dans plusieurs endroits du monde», a déclaré à la chaîne de télévision Globo José Mariano Beltrame, le secrétaire à la sécurité publique de l'État de Rio, où le taux d'homicides a atteint 20,2 assassinats pour 100 000 habitants en 2014.

«Nous allons avoir ici un groupe spécialisé qui est déjà avec nous dans ce combat. Non seulement pour identifier la route des armes mais identifier les personnes, les équipements, les drogues et d'autres choses qui portent préjudice à notre société. Je pense que cela peut nous aider beaucoup», a-t-il souligné.

Le but principal du gouvernement de Rio est de faire un relevé des routes par lesquelles les armes étrangères entrent au Brésil et arrivent entre les mains des trafiquants de drogue dans plusieurs favelas de la ville.

Début septembre, M. Beltrame a proposé à la Chambre des députés à Brasilia un durcissement des sanctions pour le port d'armes d'usage restreint, de grenades et d'explosifs.

«On saisit un fusil par jour à Rio, ce n'est pas possible, Rio n'est pas en guerre. Quiconque détient un équipement comme cela doit sentir la force de la loi et que cela ne vaut pas la peine d'avoir ce type d'arme», avait-il affirmé.

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