L'archevêque de Rio se fait voler sa voiture, à main armée

Le cardinal archevêque de Rio, Orani Tempesta.... (Photo Alessandra Tarantino, archives AP)

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Le cardinal archevêque de Rio, Orani Tempesta.

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Agence France-Presse
RIO DE JANEIRO

Le cardinal archevêque de Rio, la ville hôte des Jeux olympiques de 2016, a été victime d'un vol à main armée de sa voiture dimanche soir alors qu'il rentrait d'une messe en banlieue nord, sa seconde agression en moins d'un an.

«Quatre bandits fortement armés ont intercepté le véhicule» où se trouvaient l'archevêque Orani Tempesta, son chauffeur et un couple d'Italiens, sous la bretelle de l'autoroute de Quintinho, dans la zone nord de la ville, a indiqué un communiqué de l'archevêché lundi.

Les criminels ont pris la voiture avec le chauffeur en otage et tous les effets personnels des occupants. Ils ont relâché le chauffeur quelques mètres plus loin, mais se sont enfuis avec la voiture.

«Malgré la peur, personne n'a été blessé et tout le monde se porte bien», souligne le communiqué.

La police a indiqué à l'AFP lundi «qu'une enquête est en cours» et que «le chauffeur du cardinal a été interrogé, mais n'a pas été capable de décrire les agresseurs».

En septembre, Mgr Tempesta avait déjà été agressé à Santa Teresa, près du centre-ville, par trois criminels armés qui lui avaient volé sa bague, sa chaîne en or, son crucifix, son stylo et son téléphone. À bord se trouvaient le chauffeur, un séminariste et un photographe, dont le matériel avait aussi été volé, de même que la soutane du séminariste.

Au dernier moment, reconnaissant l'archevêque, ils avaient renoncé toutefois à voler la voiture, rappelle la presse lundi.

Avec le Mondial 2014 puis les Jeux olympiques de 2016, le gouvernement de Rio de Janeiro a déployé 38 Unités de police pacificatrice (UPP) depuis 2008 dans 264 favelas où vivent plus de 1,5 million de personnes, mais la violence reste un problème.

Après une série d'agressions dans les rues de Rio, dont une mortelle à un an des JO, les députés de l'Assemblée de l'État ont voté début juin une loi interdisant le port d'arme blanche sous peine d'amende.

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