Colombie: les mandats d'arrêt contre le chef des Farc suspendus

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Le chef suprême des Farc, Timoleon Jimenez

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Agence France-Presse
BOGOTA

Plus de cent ordres d'arrestation contre le chef suprême des Farc, Timoleon Jimenez dit «Timochenko», ont été suspendus depuis décembre dernier quand le guérillero a été reconnu comme négociateur aux pourparlers de paix avec le gouvernement colombien à Cuba, a annoncé vendredi le procureur général de Colombie.

«Au mois de décembre 2014, le président de la République (Juan Manuel Santos) m'a envoyé un courrier dans lequel il disait que Timochenko avait été reconnu comme représentant légal et négociateur officiel aux pourparlers de La Havane», a déclaré le procureur général, Eduardo Montealegre, dans une interview à la chaîne de télévision Caracol.

En conséquence, «plus de cent ordres d'arrestation contre Timochenko ont été suspendus», a dit le procureur.

Plusieurs leaders des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) participent au dialogue de paix que le groupe rebelle mène depuis novembre 2012 avec le gouvernement du président Santos afin de tenter de résoudre le plus vieux conflit latino-américain, qui a fait officiellement en un demi-siècle quelque 220 000 morts et plus de 5 millions de déplacés.

Mercredi dernier, le numéro deux des Farc Ivan Marquez a affirmé que les Farc et l'ELN (Armée de libération nationale), les deux dernières guérillas colombiennes encore en activité, souhaitaient la tenue d'«un même processus» de paix avec le gouvernement de Bogota, mais dans le cadre de négociations distinctes.

Fondées dans les années 60, les Farc et l'ELN comptent respectivement 8000 et 2500 combattants.

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