UNASUR: «c'est l'heure de l'Amérique du Sud»

Les représentants des douze membres de l'UNASUR: Argentine,... (PHOTO ENRIQUE CASTRO-MENDIVIL, REUTERS)

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Les représentants des douze membres de l'UNASUR: Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Chili, Équateur, Guyane, Pérou, Surinam, Uruguay, Venezuela et le Paraguay.

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Agence France-Presse
Lima

L'Amérique du Sud traverse un de ses meilleurs moments alors que la crise économique frappe l'Europe, a affirmé jeudi le ministre péruvien des Affaires étrangères, inaugurant une réunion de ses homologues de l'Union des nations sud-américaines (UNASUR).

 

 

«C'est l'heure de l'Amérique du Sud parce que la crise économique nous trouve unis sur la même route face à nos destins communs», a déclaré Rafael Roncagliolo à la veille d'un sommet qui réunit vendredi dans la capitale péruvienne les présidents des 12 pays membres.

Ce VIème Sommet doit notamment préparer un Protocole sur la paix, la sécurité et la coopération entre les pays d'Amérique du Sud «dans le but de créer des conditions de confiance mutuelle» et d'avancer notamment dans des opérations de déminage aux frontières, comme c'est le cas du Pérou avec l'Équateur et le Chili.

Les présidents du Brésil, du Venezuela et de Bolivie, Dilma Rousseff, Hugo Chavez et Evo Morales seront toutefois les grands absents de ce sommet, qui ne devrait durer que quelques heures.

L'Union sud-américaine des nations (UNASUR) compte douze membres: Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Chili, Équateur, Guyane, Pérou, Surinam, Uruguay, Venezuela et le Paraguay.

Le sommet intervient alors que l'un de ses pays membres, la Colombie, a décidé de ne plus reconnaître la compétence de la Cour internationale de Justice à La Haye (CIJ) en matière de délimitations territoriales, en réaction à un jugement accordant à son détriment une vaste zone maritime au Nicaragua. La présence à Lima du président colombien Juan Manuel Santos n'a toujours pas été confirmée, a indiqué une source au sein du ministère péruvien des Affaires étrangères.

Le différend frontalier maritime entre le Pérou et le Chili, dont les audiences commencent à partir de lundi à La Haye, devrait être également évoqué lors de ce sommet à huis clos.

«Je crois que nous devons débattre du colonialisme judiciaire, un problème qui ne doit pas seulement intéresser la région», a pour sa part déclaré la présidente d'Argentine Cristina Kirchner lors de la récente visite dans son pays du président péruvien, Ollanta Humala.

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