Les «grandes oreilles» françaises de Pékin

Trois antennes paraboliques qui, depuis la banlieue parisienne,... (PHOTO BRUNO COUTIER, L'OBS)

Agrandir

Trois antennes paraboliques qui, depuis la banlieue parisienne, en disent long à Pékin.

PHOTO BRUNO COUTIER, L'OBS

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Presse

Trois antennes paraboliques sur le toit d'un immeuble en banlieue parisienne faisant partie d'une annexe de l'ambassade de Chine en France. Selon un spécialiste des interceptions satellitaires, deux serviraient à l'écoute et l'autre à transmettre vers Pékin les précieux renseignements ainsi collectés.

Cette annexe officiellement diplomatique relèverait en fait de l'APL-3, pendant chinois de la NSA américaine, agence du renseignement dont le vaste programme d'écoutes a été mis au jour par la taupe Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, selon une source de L'Obs.

Ces «grandes oreilles» serviraient, toujours selon l'hebdomadaire français, à espionner les communications entre l'Europe, l'Afrique et le Moyen-Orient.

Un texte exclusif du journaliste Vincent Jauvert à lire sur tempsreel.nouvelobs.com

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer