Le Vermont accro à l'héroïne

En 2012, 4300 Vermontais ont été traités pour... (PHOTO DARRYL DICK, ARCHIVES PC)

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En 2012, 4300 Vermontais ont été traités pour une dépendance aux opiacés (sur une population d'environ 625 000 âmes).

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Si l'État des montagnes vertes est connu pour son faible taux d'urbanisation, il ne se soustrait pas pour autant aux problèmes auxquels sont confrontées les populations métropolitaines. Ainsi l'État voisin du sud du Québec vit actuellement une importante «crise de l'héroïne», alors que la dépendance aux drogues a atteint le niveau d'épidémie, selon le gouverneur de l'État Peter Shumlin.

Sa plus grande ville est Burlington, avec ses 42 417 habitants (2010), municipalité sur la rive est du lac Champlain où les Montréalais se rendent entre autres pour magasiner (située à 151 km de Montréal). Seulement sept villes dépassent les 10 000 habitants, pourtant plus de deux millions de dollars d'héroïne et d'autres opiacés sont vendus chaque semaine au Vermont, selon M. Shumlin.

Le démocrate soutient notamment que 80 % des prisonniers de son État sont incarcérés pour une histoire de drogue. En 2012, 4300 personnes ont été traitées pour une dépendance aux opiacés (sur une population d'environ 625 000 âmes).

«À chaque coin de rue de notre État, l'héroïne et la dépendance aux opiacés nous menacent», a déclaré le gouverneur Shumlin le 8 janvier, lors de son discours annuel qu'il a entièrement consacré à la question.

À lire sur nytimes.com




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