Camps payants au Liban cherchent réfugiés syriens

Dans la plaine de la Bekaa, dans l'est... (PHOTO MOHAMED AZAKIR, REUTERS)

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Dans la plaine de la Bekaa, dans l'est du Liban, des propriétaires terriens ont flairé la bonne affaire avec la venue de réfugiés syriens, à qui ils louent une parcelle de leurs champs pour que ces derniers y plantent leurs tentes.

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Un carré de terre de cinq mètres par cinq mètres : près de 200 $ par année. Certains lopins de 25 m2 sont loués jusqu'à 400 $ par an. Bienvenue dans les camps de réfugiés de Dar Hamieh au Liban.

Un nouveau business fleurit dans la plaine de la Bekaa, dans l'est du pays du cèdre : le campement de réfugiés.

Des propriétaires terriens du Liban voient dans le conflit qui frappe son voisin syrien depuis près de deux ans, une occasion d'affaires. Ils divisent leurs champs en lopin de terre de quelques mètres carrés qu'ils louent aux exilés qui y plantent leurs tentes.

Une situation unique qui toucherait en ce moment près de 7000 Syriens ayant fui le régime d'Assad.

Cette monétarisation de l'aide humanitaire est pour plusieurs analystes due à l'inaction de Beyrouth, qui n'a toujours pas dédié de camps officiels aux 200 000 Syriens réfugiés sur son territoire.

À lire sur slate.fr et france24.com

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