Un nouveau business fleurit dans la plaine de la Bekaa, dans l'est du pays du cèdre : le campement de réfugiés.
Des propriétaires terriens du Liban voient dans le conflit qui frappe son voisin syrien depuis près de deux ans, une occasion d'affaires. Ils divisent leurs champs en lopin de terre de quelques mètres carrés qu'ils louent aux exilés qui y plantent leurs tentes.
Une situation unique qui toucherait en ce moment près de 7000 Syriens ayant fui le régime d'Assad.
Cette monétarisation de l'aide humanitaire est pour plusieurs analystes due à l'inaction de Beyrouth, qui n'a toujours pas dédié de camps officiels aux 200 000 Syriens réfugiés sur son territoire.
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