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Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler mobilisées pour les écolières nigérianes

Aux côtés de Carla Bruni-Sarlozy (à gauche) et... (PHOTO PHILIPPE WOJAZER, REUTERS)

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Aux côtés de Carla Bruni-Sarlozy (à gauche) et Valérie Trierweiler (à droite), des vedettes françaises du cinéma, de la bande dessinée, de la chanson, ont manifesté sur l'esplanade de Trocadéro, face à la tour Eiffel, derrière une banderole : «Dirigeants: rendez-nous nos filles!», référence au hashtag BringBackOurGirls.

PHOTO PHILIPPE WOJAZER, REUTERS

Agence France-Presse
PARIS

Deux anciennes «premières dames» françaises, Carla Bruni-Sarkozy et Valérie Trierweiler, ont participé mardi à une manifestation à Paris aux côtés de célébrités du monde du spectacle pour demander la libération des écolières enlevées au Nigeria, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Vedettes françaises du cinéma, de la bande dessinée, de la chanson, ont côtoyé des femmes politiques sur l'esplanade de Trocadéro, face à la tour Eiffel, derrière une banderole : «Dirigeants: rendez-nous nos filles!», référence au hashtag BringBackOurGirls devenu le cri de ralliement d'une mobilisation internationale pour les quelque 220 adolescentes nigérianes captives de Boko Haram.

Parmi les participantes, les actrices françaises Alexandra Lamy et Sandrine Kiberlain. «Il faut témoigner contre la folie, la barbarie de ces gens», a déclaré cette dernière.

La mobilisation internationale est montée en puissance après l'enlèvement mi-avril de 276 écolières, dont 223 restent captives, par le groupe islamiste Boko Haram («L'éducation occidentale est un péché» en langue haoussa, NDLR), dans le nord-est du Nigeria.

À l'image de Michelle Obama, des centaines de milliers d'anonymes et de célébrités ont pris d'assaut les réseaux sociaux avec le hashtag BringBackOurGirls pour attirer l'attention sur le sort de ces jeunes filles.

Le message a été repris par une multitude de célébrités ou de personnalités politiques de premier plan, comme le chanteur RnB américain Chris Brown, Laeticia Hallyday ou la jeune militante pakistanaise Malala.

Dans une vidéo obtenue lundi par l'AFP, le groupe islamiste a exigé la libération de ses militants détenus par l'État nigérian en échange de celle de ces jeunes filles, une demande fermement rejetée par le pouvoir. Dans une précédente vidéo, le chef du groupe rebelle Abubakar Shekau avait menacé de traiter les jeunes filles en «esclaves».

Américains, Britanniques et Français ont dépêché des experts ces derniers jours pour aider le Nigeria.

Un sommet sur la sécurité du pays doit par ailleurs se tenir à Paris samedi, autour du président François Hollande, réunissant le Nigeria, le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Bénin.




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